
La communauté assomptionniste existe pour l'avènement du Royaume (R.V. 4).

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- Commémoration de la naissance au ciel du Vénérable Père Emmanuel D'ALZON 2019
Le jeudi 21 novembre 2019, l’Église a célébré la présentation de la Vierge Marie au temple. En la même occasion, la famille de l’Assomption a fêté la naissance au ciel du Vénérable Père Emmanuel d’Alzon. Il s’agit sans doute des Augustins de l’Assomption et des Oblates de l’Assomption. Cette fête a mobilisé ces derniers pour une messe à l’occasion ; messe présidée par le Père KATALAYI François, Supérieur régional des Augustins de l’Assomption en région de Kinshasa. En fait, Augustins et Oblates de l’Assomption étaient réunis à la paroisse Divin Maître située dans la commune de Masina, au quartier sans fil pour célébrer ce grand jour. Tout a commencé à 16h00 par la célébration eucharistique ; activité qui a connu la participation visible de nos sœurs Religieuses de l’Assomption, Petites Sœurs de l’Assomption et Orantes de l’Assomption. Nos chers parents, frères et sœurs laïcs de l’alliance de l’Assomption étaient aussi présents à cette rencontre à caractère fraternel, familial et festif. De la riche homélie du célébrant principal, nous avons retenu qu’Emmanuel d’Alzon a sans doute mené un bon combat et les signes en sont multiples. Nous épanouir dans le monde par la grâce de Dieu et nous rassembler pour une même cause, voilà des signes perceptibles d’être appelés disciples du Christ sur les pas d’Emmanuel d’Alzon. Le père François a également parlé de nos trois martyrs bulgares, des cinquante ans d’existence de la province assomptionniste d’Afrique comme faisant partie des signes qui prouvent qu’Emmanuel d’Alzon a livré un bon combat à son époque, afin de participer à la recherche de l’unité de l’Église. Par ailleurs, nous avons été invités à imiter les vertus de notre Mère, la Sainte Vierge Marie dont le silence, lequel peut nous aider à entrer dans les mystères divins et à contempler dignement la bonté du Seigneur à l’instar de Marie, notre Mère. Marie nous appelle à faire silence pour écouter la Parole de Dieu et sa volonté pour nous. Laissons-nous attirer par Dieu car personne ne va au Père s’il n’est pas attiré par Lui (cf. Jn 14, 6). Nous avons la grâce d’être appelés fils et filles de la Vierge Marie par le Christ (cf. Jn 19, 26) : nous devons le manifester en aimant Marie, la Mère de notre Sauveur et ainsi intégrer ses qualités pour que nous puissions devenir des frères et sœurs de Jésus-Christ en tant que dignes enfants de Dieu. N’a-t-il pas dit que ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique ? (cf. Lc 8, 21). La Vierge Marie a écouté la Parole de Dieu dès l’annonciation (cf. Lc 1, 26-38). Comme elle, nous devons nous mettre à l’écoute de l’Esprit de Dieu et faire ce que le Christ nous a prescrit (Mt 28, 20). Bref, la mission de notre fondateur, le Père d’Alzon avait réussi. Cette mission était de brancher ses fils et filles à la source de l’Évangile. Par notre baptême, nous avons été consacrés au Christ. Et par nos vœux de religion nous avons accepté de vivre de plus près les exigences évangéliques sur les pas du Père d’Alzon. Puisse le Seigneur nous accorder la grâce de témoigner de son Fils Pauvre, Chaste et Obéissant. Après la Messe s’en était suivi le partage d’un verre au rythme de la musique dans la grande salle de la paroisse divin Maître/Masina. À partir de 18h 15, certains commençaient à se retirer pour regagner leurs communautés respectives. KASEREKA MUMBERE Zéphyrin, a.a.
- Célébration du Jubilé d'or de la province d'Afrique à E. D'ALZON de Kinshasa
Le 28 Août 2019 a été une journée mémorable dans la province Assomptionniste d’Afrique. D’une part, nous commérons la fête de saint Augustin, le patriarche de notre congrégation. Et d’autre part, nous célébrons le jubilée d’or de l’érection de la province Assomptionniste d’Afrique. C’est par cette double coloration que la journée a été peinte en communauté Emmanuel d’Alzon de Kinshasa. Dans une ambiance sans pareille, à sept heures du matin, la communauté s’est réunie à la chapelle pour célébrer l’Eucharistie. Le mot d’ordre du rendez-vous a été donné par le célébrant du jour, le père Michaël TSONGO supérieur de la communauté. Dans un ton assuré, il a indiqué que notre célébration eucharistique consiste à rendre grâce à Dieu de qui la province Assomptionniste d’Afrique tient les armes nécessaires pour œuvrer dans son Royaume ; et de lui confier la houlette de ladite province en vue d’un avenir meilleur et radieux. Avec la même intention de prière, la communauté s’est encore rassemblée à la chapelle à 12 heure 30 minutes pour célébrer l’office du milieu du jour. A la suite de cette activité spirituelle que la communauté a offert un banquet aux convives dans sa pelouse verdoyante. Le partage d’un verre fraternel a été suivi de quelques pas de danse jusqu’aux heures vespérales. Dans son adresse à l’assemblée, le service de protocole a salué le courage des premiers missionnaires Assomptionnistes en Afrique et celui des premiers religieux africains qui se sont engagés pour la cause du Règne de Dieu dans le continent noir. Voici un extrait du discours prononcé pour la circonstance par le service de protocole. Chers frères, voici exactement cinquante ans depuis l’érection de la province Assomptionniste d’Afrique. Il serait pour nous un signe d’ingratitude de passer cette journée sans rendre hommage à nos vaillants missionnaires qui ont accepté de tourner le dos au confort de l’Occident pour la cause du Royaume de Dieu en Afrique. Ces missionnaires infatigables ont abandonné des appartements climatisés d’Europe pour habiter des maisonnettes en chôme en Afrique. Ils ont laissé leurs routes macadamisées pour un chemin de non-retour, parfois sinueux, pierreux et épineux en vue de réaliser une seule mission : « Adveniat Regnum Tuum ». Ce maître mot du père Emmanuel d’Alzon a été pour eux une règle de chevet jusqu’au sacrifice de leur vie pour notre évangélisation. Chers frères, l’histoire de la mission des Assomptionnistes en Afrique ressemble à une raquette à deux étages : d’abord fut lancé le diocèse de Butembo-Beni, et c’est ensuite qu’ils ont pensé à l’édification de l’Assomption. C’était un certain dimanche 14 Octobre 1929 qu’un groupe de six frères Assomptionnistes est arrivé à Beni pour une aventure missionnaire qui a honorablement donnée naissance à l’Assomption africaine que nous connaissons aujourd’hui. Disons que c’est à l’issue de la structure du diocèse de Butembo-Beni vers les années 70 que l’Assomption a songé à son propre avenir au Congo et en Afrique en général. C’est pour nous un moment propice de rendre hommage à nos frères de race qui se sont engagés à l’intégration du charisme de l’Assomption dans la configuration africaine. Ouvert à la mission, ils se sont donné corps et âme à fonder des missions assomptionnistes en dehors du diocèse de Butembo-Beni et en dehors des frontières congolaises. Chers frères, l’Assomption est notre famille religieuse. À l’exemple de nos vaillants missionnaires qui nous ont annoncé l’Évangile et de nos ainés qui se sont engagés à la mission assomptionniste en Afrique, nous avons la tâche de porter haut le flambeau du Règne de Dieu en nous et autour de nous. C’est certes, cette mission qu’ils nous ont léguée et au nom de laquelle nous nous rassemblons en ce lieu. Que vive l’Assomption ! Frère MUHINDO VUHESE Léon, a.a.
- Nomination d'un nouveau Supérieur Régional assomptionniste de Kinshasa
Avec le consentement de son conseil, le Supérieur Provincial d'Afrique, vient de nommer le père François TSHIAMALA KATALAYI comme nouveau Supérieur Régional de Kinshasa. La nouvelle de la nomination est tombée hier samedi 1er juin 2019, à la veille de la célébration de la solennité de l’Ascension du Seigneur. Cette nouvelle arrive quelques semaines seulement après la visite du père général dans ladite région. Le père François est né à Kinshasa, le 04 novembre 1979. Il est en effet le premier prêtre assomptionniste de la paroisse assomptionniste Divin Maître, située dans la commune de Masina, quartier Sans Fil. Il a fait ses premiers vœux à l’Assomption le 2 septembre 2005 à Butembo, dans le Nord-Kivu. Après son baccalauréat en Philosophie à l’Institut Supérieur Emmanuel D’Alzon de Butembo (ISEAB), aujourd’hui Université de l’Assomption au Congo (UAC), il est envoyé au Kenya (Nairobi) pour des études de théologie. Ordonné prêtre le 15 janvier 2015, il est directement nommé maître des postulants, tâche qu’il assume jusqu’à ce jour. En outre, depuis 2016, il assume la charge de responsable de la formation de la Région Assomptionniste de Kinshasa. Au niveau provincial, il est membre effectif du conseil de province. Tout en remerciant sincèrement le père Jean-Claude MAYAMBA pour le travail abattu durant son mandat, nous souhaitons au nouveau Régional de Kinshasa une fructueuse mission. Par ailleurs, rappelons que depuis la tenue des assises du 33e chapitre général de notre congrégation, il a été décidé l’érection future du vicariat de Kinshasa. A ce sujet, le père général a effectué un premier voyage dans la Région pour étudier, ensemble avec les religieux et laïcs qui s’y trouvent, les conditions de réalisation de ce projet. En ce deuxième voyage, parmi les thèmes abordés, il convient de noter que le Père Général a insisté sur la poursuite des efforts sur la solidification des bases de la vie religieuse assomptionniste sur tous ses aspects essentiels, ce qui permettra d’affermir davantage, dans le chef de tous les religieux de cette entité de la province d’Afrique, le sentiment d’appartenance à notre congrégation. Outre ses entretiens avec les religieux et laïcs assomptionnistes de Kinshasa, le père général, en compagnie des pères Yves KAGHOMA, provincial d’Afrique, Jean-Claude Mayamba, supérieur Régional honoraire et Michael TSONGO, supérieur du theologat assomptionniste de Kinshasa, en a profité pour rendre visite au nouvel Archevêque Métropolitain de Kinshasa, son Excellence l’Archevêque Fridolin Ambongo Besungu, avec lequel il a eu un entretien fraternel. En effet, son Excellence l’Archevêque connaît bien les Assomptionnistes et apprécie à sa juste valeur l’œuvre de l’Assomption. Compte tenu de la richesse de l’entretien que les deux personnalités ont eu, son Excellence l’Archevêque a demandé au Supérieur Provincial d’Afrique de faire un mémo qui tiendra lieu de feuille de route du responsable de la Région. Tout en appréciant les quelques efforts réalisés dans le vécu général de la vie religieuse assomptionniste dans l’ensemble de la Région, le père général a conclu sa visite en indiquant les étapes à suivre en vue de la concrétisation du projet du nouveau vicariat : la nomination d’un Régional dans un bref délai, la reconfiguration des communautés de la Région, l’étude des nouveaux projets, et, enfin, la mise en route prochaine du vicariat. Sébastien Bangandu Mwanza, a.a.
- Ordination diaconale de dix frères assomptionnistes à Kinshasa
Le 25 mai 2019, l’Église a eu le privilège d’accueillir en son sein 11 prêtres et 13 diacres dont 10 diacres Augustins de l’Assomption, ordonnés par son Excellence Monseigneur Fridolin AMBONGO, Archevêque métropolitain de l’Archidiocèse de Kinshasa. Mais avant ce grand jour, tous les ordinants futurs prêtres et diacres ont eu une semaine de préparation à ce ministère, car « rien ne peut s’obtenir dans l’Église sans aucune préalable préparation », disait le Père Toussaint TSHIGOMBE, Fils de l’Immaculée conception, Prédicateur de ladite retraite. En effet, du jeudi 16 mai au jeudi 23 mai 2019, les ordinants futurs Prêtres et Diacres ont été au Centre Eucharistique des Serviteurs du Saint Sacrement (Sacramentins) à Kimbondo pour participer à la retraite leur préparant à recevoir dignement le ministère diaconal. Pendant une semaine, le Prédicateur a entretenu les futurs Prêtres et Diacres autour du Thème : « Être prêtre, être diacre aujourd’hui ». Il s’agissait de montrer aux concernés qu’est-ce que devenir prêtre ou diacre aujourd’hui dans l’Église catholique ? Eu égard à cela, nous pouvons brièvement mentionner quelques points sur lesquels le Prédicateur avait insisté. On est ordonné diacre ou prêtre pour trois motifs : d’abord pour un motif pastoral, ensuite disciplinaire et enfin personnel. Motif pastoral parce qu’il faut contribuer à l’action pastorale de l’Église dans sa congrégation. Motif d’ordre disciplinaire car le ministre de Dieu est appelé à ordonner toute sa vie aux vertus chrétiens et imiter son Maître, le Christ. Motif d’ordre personnel parce qu’il faut garantir à tout appelé ses droits et sa prise en charge. Partant de ces considérations, tout clerc a l’obligation de prendre soin de sa vie. Il Prendra surtout conscience de sa mission d’avoir été choisi afin d’être la lumière pour et dans le monde. Le Prédicateur a rappelé les vœux de religion que chacun religieux prêtre ou diacre doit vivre. L’obéissance au Pape, aux Evêques et aux Supérieurs majeurs fera d’un diacre ou prêtre un homme libre et capable de rendre service. La chasteté lui permettra de s’abstenir de toute souillure pouvant entrainer sa chute. Ce vœu fait appel au célibat consacré. Un clerc qui vit avec une femme en cachète est un danger pour l’Église d’aujourd’hui. La pauvreté fait écho à la mise en commun des biens. La recherche effrénée des biens matériels peut détourner le clerc de sa mission de pasteur des brebis. Le Prédicateur a invité tous les appelés à mener une vie exemplaire. Les moyens d’y parvenir ont été invoqués au Canon 276 du droit canonique. Outre cela, quelques valeurs ont été proposées aux futurs diacres et prêtres afin de sauvegarder la fraternité en communauté. Il s’agit de la culture du Pardon, la correction fraternelle et l’amour. Ces valeurs servent respectivement à créer l’harmonie entre frères, le soutien fraternel et une vie fraternelle marquée par la tendresse mutuelle. En gros, tout disciple ou ministre de Dieu est invité à vivre ces cinq relations : -Vivre avec Dieu comme Père, - avec Jésus-Christ comme Maître, -avec l’Esprit Saint comme guide, -avec les autres comme frères et sœurs, - avec les choses matériels dans la liberté. Bien plus, la célébration eucharistique concrétisant l’inscription officielle de nos frères parmi les clercs de notre Église catholique romaine a eu lieu le samedi 25 mai 2019 à la cathédrale notre Dame du Congo de 09h à 13h. De l’homélie de Monseigneur, nous pouvons noter trois enseignements. En premier lieu, les élus du jour ont été appelés à la collaboration dans le service de Dieu. Un diacre ou prêtre qui sait travailler en syntonie avec les autres rend un service louable et visible. Le repli sur soi d’un clerc le rend stérile dans la pastorale. Sa mission porte moins des fruits. En second lieu, ces disciples du Christ ont été invités à l’écoute de l’Esprit Saint. Le prêtre ou le diacre doit obéir et se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint. De plus, l’Esprit du Seigneur vous conduira désormais partout où vous irez, disait le Président de l’Eucharistie. Il faut donc discerner la voix de l’Esprit Saint. En troisième lieu, Monseigneur l’Archevêque a rappelé que le serviteur n’est pas au-dessus de son maître (Jn 15, 20). Le diacre ou le prêtre doit imiter son Maître, le Christ. Les souffrances, les contradictions l’incompréhension, les calomnies, etc. font parties de la vie d’un pasteur. C’est pourquoi, le Christ avait envoyé le Paraclet à ses disciples pour raviver leur foi et leur témoignage. C’est ce même Esprit qui prend soin de tous les serviteurs de Dieu. C’est un signe que le Christ sera avec chacun de vous comme Lui-même l’exprime (Mt 28, 19-20). C’est sur ce ton que l’Archevêque avait ordonné 11 prêtres et 13 diacres dont 10 étaient Assomptionnistes. Voici les noms de nos dix diacres Assomptionnistes : INANDJO AMOUSSOU ESSIKO Nicodème (Togo), KAMABLE SYALEMBA Evariste (RD Congo), KATEMBO VULIME Jean Bertrand (RD Congo), MUHINDO KAGHENI Jean-Bosco (RD Congo), SIVAMINYA VANGISIVAVI Bienvenu Bonaventure (RD Congo), WANYONYI MUKOLWE Alfred (KENYA), ATIDEPE Yves (Togo), MBUSA KITAMBALA Kizito (RD Congo), SAWE MBIONGO Jean-Bosco (RD Congo) et TEMBO KALIKO Philémon (RD Congo). Enfin, Monseigneur l’Archevêque a demandé aux nouveaux diacres et prêtres de se laisser guider, modeler et façonner par l’Esprit Saint. Et que leur vie soit un témoignage malgré les vicissitudes qu’ils auront à affronter dans l’histoire de leur pastorale. Il les a aussi encouragés à prendre du temps pour écouter et méditer la Parole de Dieu. Après l’eucharistie à la cathédrale notre Dame du Congo, un verre d’amitié a été offert à nos invités en communauté Emmanuel d’Alzon de 14h45 à 18h00. KASEREKA MUMBERE Zéphyrin, a.a.
- Journées d'Alzoniennes en commuauté Emmanuel d'Alzon de Kinshasa
Le Samedi 11 et le Dimanche 12 mai 2019, comme membres de la communauté Emmanuel d’Alzon de Kinshasa, nous nous sommes réunis pour une réflexion autour de notre Fondateur. La réflexion de ces journées avait comme titre « du combat alzonien à la période post révolutionnaire française au combat assomptionniste dans une Afrique en crise actuelle ». Elle a été animée par les frères nouveaux profès perpétuels. Au cours de ces journées, nous avons compris que le combat alzonien consistait à restaurer la place de Dieu dans la société, une société déchirée par des crises de diverses formes. Il a aussi engagé toute sa personne pour le bien et la dignité des hommes de son temps. Il s’est aussi beaucoup engagé pour la liberté de l’enseignement, qui s’est avéré une de ses priorités phares. Dans son engagement éducatif, il a milité pour la liberté de l’enseignement durant la période post révolutionnaire Française, une période anticléricale et violente. Pendant cette période, les révolutionnaires voulaient effacer toute trace de la chrétienté. Beaucoup de catholiques au cours de cette dernière furent exécutés, leurs biens et ceux de l’Église furent confisqués. D’Alzon, homme passionné pour la grande cause de Dieu et de l’homme se mettra à la défense les droits de l’homme et de l’Église catholique. Disons que la révolution française a été infernale dans son principe, nihiliste dans son essence, terrifiante dans ses conséquences. Selon lui, « la révolution française mène les hommes plus que les hommes ne la mènent. On ne saurait trop le répéter parce que ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c’est la révolution qui emploie les hommes » (Joseph le Maistre, Considération sur la France). C’est dans l’esprit antirévolutionnaire que le Père d’Alzon fonde l’Assomption, afin de redonner à Dieu sa place dans le cœur de l’homme déchiré par la révolution française. Pour faire face à ces crises, il lui aurait fallu ainsi créer des œuvres qui serviraient de porteur du message divin. Suite à ce qu’a été le combat du Père d’Alzon à la période post révolutionnaire, il y a lieu de poser la question de savoir quel est le combat actuel des assomptionnistes dans une Afrique en crise. Il est vrai qu’aujourd’hui la plupart des pays du continent africain traversent une situation qu’on a du mal à identifier. Aujourd’hui plus qu’hier, l’homme est à la recherche d’une vie facile. Nous pouvons dire que c’est la loi du moindre effort qui de plus en plus bat son plein dans nos sociétés. Notre première préoccupation est de comprendre que nous sommes des envoyés. Pour mener à bien notre mission, l’engagement à mettre en valeur est de nous considérer comme une indispensable « voix des sans voix ». Bien sûr ce n’est pas facile « d’aller là où Dieu est menacé en l’homme » en cette période de mutations multiformes. Nous devons informer le peuple de Dieu que rien ne se gagne à peu des frais. Il nous faut sur ce, être des amoureux du travail bien fait. Assomptionnistes de par le monde entier, nous sommes membres d’un même corps comme le Père d’Alzon, notre Fondateur, nous a tracé le premier le chemin à suivre. Aujourd’hui il nous parle et nous interpelle à travers plusieurs situations dans lesquelles il s’est engagé par amour. Il est temps de revenir à la vision de notre Père Fondateur. Quelle évaluation individuelle pouvons-nous faire aujourd’hui pour nous situer dans notre marche ? La matière à annoncer ne nous sera pas toujours donnée. Sortons de nos torpeurs pour nous rendre véritablement compte de ce que mène comme vie la Famille Peuple de Dieu. Nous serons ainsi capables de répondre favorablement à cet engament si nous parvenons à vivre l’amour entre nous. L’amour de Jésus, l’amour de la Sainte Vierge Marie et l’amour de l’Église sont les armes indispensables dont nous devrons nous munir pour partager avec les autres l’héritage reçu du Père d’Alzon. Modeste MUHATIKANI, a.a.
- Récollection des laïcs Assomptionnistes de Kinshasa
Les laïcs assomptionnistes de Kinshasa ont été en récollection ce dimanche 3 mars 2019 à la paroisse Divin Maître. Cette récollection qui avait pour thème « la conversion », était animée par le Supérieur Régional, le P. Jean-Claude Mayamba, a.a. La conversion est un changement de vie. C’est à nous de décider sur le type de changement que nous voulons vivre. Est-ce le changement sur le modèle de la mue du serpent ou celui de la chenille qui se transforme en papillon? L’orateur a invité les laïcs assomptionnistes à un changement pareil celui de la chenille. La conversion est une exigence incontournable pour le relèvement de la société. Le Christ lui-même, au début de son ministère public a prêché la conversion. La conversion est une démarche capitale dans la vie du chrétien. Comment pouvons-nous réaliser cette conversion ? Se convertir c’est avant tout vivre la réconciliation avec Dieu et avec le prochain. C’est également un chemin de libération personnelle et un engagement qui fait de nous des témoins du Christ dans le monde. La conversion exprime la rencontre de deux libertés, celle de Dieu et la nôtre ; une rencontre pleine de grâce, de liberté et d’amour. La conversion reste un chemin de libération. C’est un engagement, une détermination, une décision de changer le style de notre vie. La conversion est un chemin qui nous conduit à la vraie vie. Elle est une démarche qui provoque la transformation de cœur, de vie, même de mentalité. Cette transformation n’est pas automatique. C’est une démarche s’effectue par les petits efforts quotidiens soutenus par la grâce de Dieu. La conversion doit se vivre dans tous les aspects de notre état de vie. Comme laïcs Assomptionnistes, nous pouvons vivre cette conversion à travers la mise en commun des biens dans nos foyers respectifs. S’appuyant sur cette réalité, l’orateur du jour est allé jusqu’à se demander si le conjoint connaît le compte bancaire de son partenaire. En effet, pour les laïcs assomptionnistes, la mise en commun comporte trois dimensions : dans le foyer, au niveau de son groupe et enfin au niveau de l’alliance laïcs-religieux. Être laïc assomptionniste a ses exigences. Tout ce que nous faisons, nous le faisons pour l’amour de Dieu. Deux moyens nous ont été proposés pour cela : la prière et la lecture de la Bible. Ces deux moyens nous aident à croître dans la foi. En ce jour de ressourcement et de recueillement, les laïcs assomptionnistes ont été honorés par la présence à cette récollection du Supérieur provincial, le P. Yves KAGHOMA, en visite à Kinshasa. Eugène Kasereka Laïc assomptionniste, Kinshasa.
- Célébration du 138e anniversaire de l'entrée au ciel du P. D'ALZON à Kinshasa
La Région Assomptionniste de Kinshasa a célébré avec faste le 138ème anniversaire de la naissance au ciel du Vénérable Père Emmanuel d’Alzon. Tout a commencé avec la célébration eucharistique présidée par le Supérieur Régional, le père Jean-Claude Mayamba, entouré d’une dizaine des prêtres (tous assomptionnistes) et animée par la chorale des frères étudiants en théologie de la communauté Emmanuel d’Alzon. La Région assomptionniste de Kinshasa a saisi cette opportunité pour rassembler les fils et les filles du Fondateur afin de lui rendre un hommage digne pour le souci qu’il a porté toute sa vie, celui de faire en sorte que la mission assomptionniste puisse porter des fruits, lesquels sont aujourd’hui perceptibles. Cette célébration a eu l’avantage de rassembler la grande famille de l’Assomption bien présente à Kinshasa. Tenez, la ville de Kinshasa est la rare entité au monde où se retrouvent les cinq familles de l’Assomption à savoir: les Religieuses de l’Assomption, les Augustins de l’Assomption, les Oblates de l’Assomption, les Petites Sœurs de l’Assomption et les Orantes de l’Assomption. Dans son mot d’ouverture l’officiant du jour, le Père Jean-Claude Mayamba a rappelé à l’assemblée que nous célébrons la naissance au ciel de notre Fondateur parce que nous croyons qu’il est parmi les élus de Dieu. Il a renchéri en disant qu’il est de notre devoir de marcher sur les traces de notre fondateur pour témoigner de notre vie chrétienne et religieuse. Par ailleurs dans son homélie, le Père Achille Kahasa a fait savoir que nous faisons mémoire d’un grand homme qui a servi le Seigneur et qui lui a consacré toute son énergie pour la mission de l’Église. Ainsi, pour rester fidèles à la volonté de notre fondateur, nous devons revenir sur les fondamentaux de notre vie et cultiver le champ alzonien en visant « grand et large ». Comme artisans infatigables du Règne de Dieu, nous sommes appelés à faire émerger dans nos communautés l’amour du travail bien fait, l’esprit de sacrifice, l’unité, l’accueil, l’amitié et la fraternité afin de donner un nouveau visage à notre société. À l’issue de la célébration eucharistique, un repas fraternel a réuni autour d’une même table la grande famille de l’Assomption, les Laïcs de l’Alliance et les autres amis de l’Assomption. C’est dans une ambiance festive que s’est clôturée cette rencontre fraternelle, à la satisfaction de tous. Un bon moment qui nous a permis de renforcer nos liens fraternels. Cette journée de fête a été pour nous de réaffirmer que l’Assomption est une grande famille, où il fait bon vivre. Nous qui sommes héritiers du vénérable Père Emmanuel d’Alzon, sommes invités à promouvoir l’œuvre de Dieu qu’il nous a légués afin que son Règne s’étende à travers le monde. La matérialisation de notre mission doit pouvoir se réaliser dans un esprit de désintéressement et de sacrifice, à travers les bonnes œuvres, l’écoute, l’entraide mutuel et l’attention particulier accordée à ceux qui souffrent de différentes manières. Nous sommes donc appelés à continuer de prier et agir afin que nous soyons capables de réaliser le grand désir qu’avait notre Fondateur de voir se réaliser le Règne de Dieu à travers l’œuvre apostolique des familles religieuses qu’il a fondées et qu’il a tant aimées. P. Jean-Glory MUKWAMA et fr Modeste MUHATIKANI, a.a.
- La communauté Emmanuel D'Alzon de Kinshasa
La communauté est située au numéro 15 de l'avenue Masamba, au quartier Basoko, dans la commune urbaine de Ngaliema, B.P. 9761 Kinshasa I (RDC). La Région assomptionniste de Kinshasa comporte aujourd'hui quatre communautés. La plus ancienne d'entre elles c'est la communauté Emmanuel d'Alzon de Ngaliema, érigée aujourd'hui en communauté internationale de formation. La communauté Emmanuel d’Alzon (du nom de notre fondateur) est la première implantation assomptionniste à l’Ouest de la République Démocratique du Congo. C’était en 1988. Elle fonctionnait d’abord dans les locaux de l’Association des Supérieurs Majeurs (ASUMA), au Quartier Righini, dans la Commune de Lemba, avant de déménager à Mont-Ngafula/Kimbondo pour enfin s’installer sur 15, Massamba, Quartier Basoko, Commune de Ngaliema depuis 1998. Elle est fondamentalement une maison internationale et interprovinciale de formation. Les religieux en formation qui y vivent sont accompagnés pour recevoir les vœux perpétuels, les ministères institués de Lectorat et d’Acolytat et le ministère ordonné du Diaconat. Cette année 2018-2019, ses 42 membres sont de 6 nationalités: Congo-Brazza, Congo-Kinshasa, Kenya, Madagascar, Togo et Ouganda. Il faut chercher après tout à sauvegarder l’unité entre tous. « Nous nous acceptons différents, car Celui qui nous unit est plus fort que ce qui nous sépare. Il faut constamment dépasser nos divisions et nos limites pour nous retrouver dans l'accueil et le pardon. Si nous faisons passer l'écoute bienveillante et le respect des personnes avant les divergences d'opinion et les distinctions d'origine, d'âge, de mentalité ou de santé, notre diversité devient richesse. » (cf. Règle de vie nº 8). Saint Ignace d'Antioche ne disait-il pas: «Courez tous à l'unisson comme un seul temple de Dieu, un seul autel, un seul Christ qui procède d'un seul Père ?». Et Augustin, notre Saint Patron, d’ajouter : «Vivez unanimes dans la maison ayant un seul cœur et une seule âme tournés vers Dieu. N’est-ce pas la raison même de votre rassemblement ?» (Règle de Saint Augustin nº 2). Michael TSONGO, a.a.
- Entrée officielle des aspirants au postulat assomptionniste Bx Josaphat de Kinshasa
Deux événements ont marqué la semaine du 13 au 15 octobre 2018 au postulat Bienheureux Josaphat de Masina Sans Fil à Kinshasa : La retraite préparatoire à l’entrée officielle au postulat de nos cinq jeunes aspirants assomptionnistes et l’eucharistie au cours de laquelle a eu lieu la prise de croix. Animée par le père Francois Tshiamala Katalayi, maître des postulants, cette retraite a eu lieu du samedi 14 en début de soirée au dimanche 15 octobre 2018 à midi, au postulat-même, sur le thème : « Appelés par le Christ en Assomption pour servir l’Église ». Venus respectivement de la Province Ecclésiastique de Kinshasa et celle de Kananga, nos cinq jeunes aspirants assomptionnistes Gautier Mupese Mbwes, Abelard Kulemfuka, Jean Bolvie Luzolo, Nicolas Mutombo et Juvens Kiwesidi Ngwanza ont bien apprécié le thème de leur retraite et la prestation du père François. Prêtre depuis Janvier 2015, fort de son d’expérience de formateur, le père François a dispensé des enseignements pleins de vie, s’appuyant avec grand intérêt sur nos textes fondateurs notamment la Règle de Vie et les Écrits Spirituels de notre fondateur, le Vénérable Père Emmanuel d’Alzon. Quant à la célébration eucharistique, elle est intervenue le 15 octobre 2018 à 17h00 et a été présidée par le Supérieur Régional, le père Jean Claude Kasongo Mayamba. Dans son homélie, il a exhorté les jeunes postulants à s’approprier le thème de l’année pastorale de l’Archidiocèse de Kinshasa 2017-2018 : « Jeune lève-toi, découvre ton identité et devient missionnaire » et à reconnaitre la divinité du Christ. Il les a aussi invités à prendre toujours conscience que porter la croix, c’est à la fois recevoir et donner sa vie. Il a beaucoup insisté sur la prière quotidienne qui nous ouvre au dialogue avec notre Seigneur Jésus-Christ. Le Père Régional a également demandé aux jeunes postulants de chaque fois demander au Seigneur son Esprit d’intelligence à l’instar du roi Salomon afin qu’ils soient en mesure de bien répondre aux exigences de la vie religieuse assomptionniste. Après la célébration eucharistique, un repas fraternel a été partagé dans le réfectoire de la communauté du postulat Bienheureux Josaphat. Nous souhaitons à nos jeunes postulants une bonne expérience à la suite du Christ dans notre congrégation. Frère Marcel Kabamba a.a.
- Les Laïcs Assomptionnistes de Kinshasa visitent la communauté de Bibwa
Depuis son ouverture en septembre dernier, la nouvelle communauté assomptionniste de Bibwa, située dans la périphérie de Kinshasa, suscite beaucoup de curiosité. La descente effectuée sur le lieu par le groupe de laïcs Assomptionnistes de Kinshasa ce dimanche 07 octobre, nous en dit davantage. En effet, une vingtaine de personnes (pères, frères théologiens et laïcs) sont allés rendre visite à la communauté de Bibwa, située dans la périphérie est de la ville de Kinshasa. Il était 10h20’ quand le groupe a franchi les portes de la communauté à bord d’un pick-up et d’une land-cruiser mouillés de boue par la traversée difficile de la rivière Bibwa, jusque-là sans pont. La communauté leur a réservé un accueil fraternel et chaleureux. Après quelques minutes d’échange, les visiteurs ont eu droit à une petite visite guidée en vue découvrir les différents coins et recoins de cette nouvelle communauté nichée dans la vallée pittoresque sillonnée par la rivière Bibwa. Après la visite, le père Wilfried Malanda, supérieur local, a adressé un mot de bienvenue aux hôtes. Pour sa part, père Jean-Claude Mayamba, supérieur régional de Kinshasa, a présenté brièvement la mission de la communauté de Bibwa. Puis nos visiteurs se sont dirigés vers la chapelle de la communauté pour la célébration eucharistique présidée par le père Jean-Claude Mayamba. Au sortir de la messe, nos visiteurs ont offert à la communauté les présents qu’ils avaient apportés. Puis, réunie autour d’un repas fraternel, offert par les Laïcs Assomptionnistes, la communauté a refait ses forces selon la tradition assomptionniste. Émerveillé de la visite, le père Wilfried Malanda a pris soin de remercier les Laïcs Assomptionnistes pour cette visite tant agréable. Une très belle surprise qui a enthousiasmé la communauté. Aux environs de 14h, tous joyeux de leur découverte, nos visiteurs ont pris leur bâton de pèlerin pour rebrousser chemin. Nous bénissons le ciel pour cette visite, signe de notre fraternité assomptionniste. P. Fabien Diadia Mayoko, a.a.
- Kinshasa la plus grande communauté A.A. reçoit le Père Général
Retardé par une difficulté de visa, le Père Benoît GRIERE s’est rendu à Kinshasa du 8 au 15 mai 2016. Sa visite était très attendue, l’accueil fut cordial et fraternel. Le Père Benoît était accompagné du Père Thierry KAMBALE, vicaire provincial d’Afrique. Le Supérieur général s’est entretenu personnellement avec les trois formateurs et la quasi-totalité des frères étudiants. Pour chaque frère, cet échange a permis d’évoquer les aspects positifs de son expérience sans taire pour autant les inévitables difficultés. Au cours d’une assemblée qui a duré plus de deux heures, le Père Benoît a souligné le dynamisme et la ferveur de la communauté, sa bonne tenue et l’amélioration de sa vie économique. Il a encouragé chacun à plus de confiance et de fraternité, en relevant les défis de l’interculturalité et l’internationalité du théologat. Cette maison a désormais le devoir de se maintenir sur de bons rails. « La congrégation ne reviendra pas en arrière » a prévenu le Père Benoît. Il a ensuite visité le « chantier » de BIBWA. Le choix du lieu de ce futur postulat en périphérie de la ville est-il judicieux ? L’endroit est isolé, insalubre et dangereux. Il faudra attendre avant d’envisager le déménagement. Devant l’ensemble des religieux de la région de Kinshasa dont il a encouragé le développement d’un projet apostolique cohérent, le Père Benoît a demandé que l’emporte toujours plus un vrai projet communautaire apostolique sur une ambition qui se limiterait à un programme personnel d’études. Pour progresser dans la découverte de l’autre, il s’agit aujourd’hui de fuir l’ethnocentrisme (la tendance à considérer sa culture d’origine comme la seule référence possible). Pour cela, il a appelé chacun à une plus grande maturité humaine et spirituelle. Cette visite a permis au Père Général de partager, en tout, les conditions de vie des religieux : les coupures d’électricité fréquentes à Kinshasa, les embouteillages mais surtout les aspirations d’une jeunesse désireuse de s’établir toujours davantage dans la fidélité au Christ et le charisme d’Emmanuel d’Alzon. Voir plus large et reprendre confiance en l’avenir, mieux comprendre certains blocages du moment et les dépasser, et surtout rendre grâce à Dieu pour le chemin sur lequel il nous a placés. La région de Kinshasa sort de cette visite redynamisée. Indéniablement elle fut l’un de ses moments riches qui nous est donné de vivre en Assomption ! Père Vincent LECLERCQ, a.a.
- Entretien du père général et du provincial d'Afrique avec les laics a.a. de Kinshasa
Au soir de ce vendredi, 3 octobre 2014 à la Communauté Emmanuel d'Alzon de Kinshasa, le P. Supérieur Général Benoit Grière a eu un entretien avec une dizaine des Laïcs Assomptionnistes de Kinshasa. Il avait à ses côtés le P. Provincial d’Afrique, le Père Kabila Protais. D'entrée de jeu, le P. Benoit Grière a dit que l'alliance laïcs-religieux est une réalité qui se construit du jour au jour. Il a ajouté qu'à l'Assomption le respect de la vocation de chacun est le maître mot. A cela s'ajoute un autre maître mot, celui de la liberté. Il a renchérit qu'il faut commencer par être ami des assomptionnistes, ensuite si l’on veut entrer dans l’alliance, accepter de suivre la formation pour se préparer à mieux connaître l'assomption et le Père Fondateur, le Vénérable Emmanuel D’Alzon ; afin de faire advenir le Règne de Dieu en nous et autour de nous. Nous devrions suivre ça qui se retrouve dans le statut et le chemin de vie des Laïcs Assomptionnistes qui vient de sortir et que chacun devrait posséder. Il nous a exhortés à ne pas avoir peur de solliciter l’aide de Pères Assomptionnistes. Ces derniers devraient nous aider à grandir et à avancer. Il nous a informés qu'il venait d'écrire sur la fraternité qui est le cœur de la vie chrétienne. Il a rappelé que la congrégation n'est pas cléricaliste. Chacun doit prendre sa part de responsabilité dans l'église. Nous sommes coresponsables. Les laïcs à leur tour ont fait part au P. Général comment ils attendent collaborer avec la congrégation. Les joies et les peines de la congrégation sont les leurs. Les Laïcs assomptionnistes voudraient aider les religieux à réduire tant soit peu leurs dépenses alimentaires qui prennent une part importante dans leur budget. C'est ainsi qu'ils les avaient intéresses à l'agriculture sur le plateau de Bateke. Ils ont même négocié le premier contact pour l'obtention du tracteur auprès des autorités du pays. Ils sont disposés à aider les frères assomptionnistes qui n'ont pas de familles ou connaissances à Kinshasa de mieux s'intégrer en leur offrant leur hospitalité. Que les frères assomptionnistes se sentent à l'aise dans les familles des laïcs assomptionnistes. Il nous a recommandé la prière à l’intercession du Vénérable Père Emmanuel d’Alzon qui nous apporterait beaucoup de grâces et de bienfaits. Enfin, nous avons bénéficié de la bénédiction solennelle par le père Général que nous remercions infiniment pour nous avoir consacré une heure de ses très précieuses. Ce qui nous a fort encouragés et à travers laquelle nous avons senti l’attention qu’il porte aux Laïcs Assomptionnistes. Eugène Kasereka et Stella Kahambu Laïcs assomptionnistes











