
La communauté assomptionniste existe pour l'avènement du Royaume (R.V. 4).

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- Retraite des Laïcs Assomptionnistes de Kinshasa
Un groupe de douze Laïcs assomptionnistes de Kinshasa (région Ouest) étaient en retraite du 05 au 07 septembre 2014 au centre LIZIBA à N’DJILI BRASSERIE/ Kinshasa/RD Congo. Beaucoup des L.A n’avaient pas répondu pour diverses raisons surtout que cette retraite coïncidait avec la rentrée scolaire. Le thème de la retraite était : « L’engagement chrétien des laïcs assomptionnistes confrontés à la vie ». Ce thème était subdivisé en 2 modules, il s’agit de : •L’engagement, exposé par le frère Jacques MUPAYA et •Les obstacles et les gestes qui nourrissent l’engagement, par le père Remacle KAMBALE KAMAVU, aumônier des laïcs assomptionnistes de Kinshasa. Avant d’aborder ledit sujet, le père Remacle a défini et démontré le soubassement «de la retraite » dans l’Ancien et Nouveau Testament. Dans l’Ancien, nos patriarches Abraham, Moïse et les prophètes se retiraient sur la montagne où ils rencontraient Dieu et recevaient de Lui des instructions et des promesses (Génèse2 et Exode). Dans le Nouveau Testament, Jésus avait l’habitude d’aller prier sur la montagne (ex. les 40 jours de Jésus au désert après son baptême, avant le début de son ministère et la prière au jardin de Gethsémani avant sa Passion). Bref, nous avons retenu que la retraite est un moment où on se soustrait de ses occupations, de ses proches pour se concentrer, méditer, réfléchir, prier, évaluer sa vie, se convertir, pardonner, prendre de grandes décisions de sa vie. Pour le chrétien la retraite est un moment opportun pour rencontrer Dieu car les bonnes choses ne se reçoivent pas dans le bruit. Aucun prophète n’avait reçu le message de Dieu en ville, dans le bruit. Pour cela, il faut être disponible spirituellement et dans le silence. 1. L’Engagement : Parlant de l’Engagement, le frère Jacques a défini celui-ci comme étant un choix, un contrat, une convention ou encore une alliance entre deux personnes ou deux parties comme le mariage. Pour les chrétiens ce mot rejoint l’alliance nouée entre l’homme et le Christ. Le frère a instruit les LA que l’engagement exige un discernement, une décision, et une fidélité. « Que ton oui soit oui et que ton non soit non (Mt 5, 37.) ». Il a exhorté les laïcs assomptionnistes à un engagement qui les pousse au Christ, à la fraternité, à la diversité des cultures, et à la vie de complémentarité. Cette mise en commun de talents de chacun devrait caractériser les laïcs assomptionnistes, a-t-il conclu. 2. Les obstacles à l’engagement et les gestes qui nourrissent l’engagement Ce point était instruit par le père Remacle. Il a épinglé quelques points qui découragent les engagés, détruisent des groupes dans lesquels on s’engage. Ces faits sont exogènes (viennent du monde extérieur de la personne) ou sont endogènes (sont dans la personne elle-même), il s’agit du manque de connaissance pour lequel périt le peuple de Dieu. De celui-ci découlent tous les autres obstacles : Manque d’émotion agréable, de la frustration, de l’agression ou de la négation de l’autre, de la fixité, du fatalisme, de la négation et du complexe d’infériorité, du manque des moyens financiers, de la médisance, du tribalisme, de la jalousie, du manque d’humilité, du manque d’information et de la désinformation, du mauvais témoignage, de l’antagonisme des courants religieux (confrontation des idées religieuses extérieures), de la calomnie, de la torture morale et corporelle dont sont objets certains chrétiens, de la coïncidence entre la parole à annoncer et les partages ou la confession entendue, la coterie, le cumul, le manque de transparence, etc, sont autant d’obstacles qui détruisent l’engagement. A côté de ces obstacles se trouvent des gestes qui nourrissent un engagement, il s’agit de : l’école de l’amour, l’attention à accorder à l’autre, la bonne gérance des conflits, le savoir donner des compliments et encourager l’autre, miser plus sur le positif que sur le négatif de quelqu’un, corriger avec tendresse, créer la confiance, savoir pardonner et demander pardon, vaincre le préjugé, savoir donner avec amour, savoir jouer son rôle devant Dieu et devant les hommes, sont là les gestes qui encouragent l’engagement. Cela a été suivi d’un partage et de témoignages édifiants de chacun des laïcs présents. Les grâces de la retraite Pendant la retraite, nous avons reçu la visite et les encouragements du P. Jean-Marie Vianney qui a renforcé l’enseignement par un arbre : Engagement = Intelligence → Idée → Délibération → Décision → Action → Fidélité. Nous avons partagé les installations du Centre avec une chorale qui elle aussi était venue en retraite. Cette chorale a chanté lors de la messe organisée et concélébrée par les aumôniers (de la chorale et des laïcs assomptionnistes). Le soir, nous avons eu la grâce de la confession avec ces aumôniers et avons terminé par une louange forte en commun avec la chorale. Nous avons commencé la journée de Dimanche par la prière ; nous avons ensuite continué le partage des témoignages sur les obstacles rencontrés lors de nos engagements, puis un moment de silence pour méditer sur nos intentions de prières personnelles, enfin la messe de clôture où nous avons prié pour toutes les intentions données et les défunts de nos familles. A la fin de cette messe, nous avons partagé un repas fraternel avec ceux qui étaient autour de nous. Nous remercions infiniment le père Remacle, notre aumônier, et le frère Jacques pour avoir rendu ce moment très agréable par cet enseignement riche et prions Dieu de nous aider à être fidèles dans notre engagement de Laïc Assomptionniste. Eugene KASEREKA MUKUHI et Gabin WALINGI LABEL, Laïcs assomptionnistes
- La paroisse Divin Maître, 15 ans après...
En date du 28 juin 1997, le Cardinal ETSOU BAMUNGWABI, Archevêque de Kinshasa a érigé la Paroisse Divin maitre. Divin Maitre était jadis succursale de la paroisse Sainte Famille. Notre paroisse est située dans la commune de Masina, dans le quartier populaire Sans fil à l’Est de la ville de Kinshasa. Elle a aujourd’hui treize C.E.V.B. Les chrétiens sont actifs et dynamiques ; quoique étouffés par la prolifération des sectes ou églises de réveil. Comment apprécier la présence Assomptionniste une quinzaine d’années plus tard ? Le bilan est positif d’après notre sondage. En effet dans cette fourchette, la paroisse a connu quatre curés : P. Vincent KAMBERE, le P. Philippe NDUNGO, le P. Safari NLANDU et le P. J. Bosco KALEKENE. Nous leur reconnaissons la bravoure, la simplicité et l’esprit d’initiative. Et comme Vicaire : le P. Joseph KATEKOMUNDU, le P. Jean-Claude KASONGO MAYAMBA et le P. Daniel KIKENYE. Des diacres et frères stagiaires : le P. Jean-Marie KATABU, le P. Frédéric KAVUNGA et les frères Sébastien BANGANDU MWANZA et François TSHIAMALA. Les réalisations : Lorsque la paroisse fut érigée, elle n’avait pas de presbytère. C’était juste l’Église et une petite cour. Dans les quinze ans, la paroisse s’est dotée d’une cure, d’un bureau paroissial. Elle a acheté quelques parcelles pour construire une grande salle pour les fêtes et réunions. La paroisse compte aujourd’hui une demi-douzaine des locaux paroissiaux. Dernièrement, les tôles de l’église paroissiale ont été couvertes d’antirouille et l’intérieur de l’église de la peinture. La grande réussite assomptionniste est d’avoir convaincu les chrétiens de Divin Maître qu’ils sont capables de réaliser par eux-mêmes des merveilles. En plus de ces quelques initiatives dans l’enceinte de la cour paroissiale, nous ne devons pas oublier d’autres œuvres existant dans la paroisse et ayant un cachet assomptionniste : le Centre hospitalier Ntombwa ya Maria sur l’Avenue Lola sous la supervision des sœurs Oblates de l’Assomption ; l’ école maternelle Étienne Pernet sur Matankumu tenue par les Petites Sœurs de l’Assomption et les communautés de formation : deux postulats, un pour les Petites Sœurs de l’Assomption et celui des Assomptionnistes et un noviciat P.S.A. Méconnaître ces œuvres serait oublier l’impact assomptionniste au sein de notre paroisse et de notre Archidiocèse. Mes frères et sœurs en Christ, nous sommes comme conduits par un destin divin. C’est Dieu qui a conduit l’Assomption chez nous. Elle est un don de Dieu comme l’enfant pour les parents. Allons-nous nous frapper la poitrine pour avoir beaucoup travaillé ? Je ne pense pas. Personne ne peut se prévaloir. Toutefois, il est clair que la semence assomptionniste pousse et continue à grandir. A faire, il y en a encore plus. C’est un fait. Mais il y a lieu de rendre grâce au Seigneur le maître Divin de cette moisson. D’autres projets sont à cours et sollicitent l’appui de tous pour leur réalisation. Et en voici quelques-uns : -Les travaux de finissage de la grande salle et des locaux paroissiaux -La construction d’une bonne sacristie -L’achat d’une voiture paroissiale Enfin, nous saluons la collaboration qui existe entre l’Assomption et les Chrétiens. Cette collaboration assomption-Laïcs nous fait penser aux deux poumons d’une personne humaine et aux deux ailes d’un oiseau. Préparons donc l’anniversaire de notre paroisse avec beaucoup de joie et de détermination. Il sera célébré le 28 juin 2O13. Puisse le bon Dieu, le Divin Maître nous accompagner dans la préparation de ce grand jour. Père Daniel KIKENYE, a.a.
- Autour du TRP Benoit Grière lors de sa visite à Kinshasa en août 2012
Le supérieur général ne pouvait pas clôturer sa la visite canonique avec les religieux à Kinshasa sans pouvoir rencontrer les laïcs assomptionnistes. Voilà pourquoi une rencontre avec ceux-ci a été organisée dans l’enceinte même de la communauté Emmanuel D’ALZON à Ngaliema. Dans son allocution, il a d’emblée remercié les laïcs pour leur intégration dans la congrégation. Il avait constaté cette intégration déjà à partir de l’aéroport de Ndjili où ils avaient été l’accueillir. Il les a alors encouragés et leur a montré que cette intégration doit être plénière. Certes, les laïcs ne sont pas des religieux. Mais tous respectueux de la vocation propre de chacun, nous partageons le même charisme. En effet, le charisme n’appartient pas à la congrégation mais plutôt à l’Église dont les laïcs font partie intégrante. Partant de l’histoire, nous ne pouvons pas oublier que la congrégation, en ses débuts, a connu et compté sur la présence des laïcs. Il suffit d’évoquer le couple Germain DURAND qui a travaillé avec le Père Emmanuel d’Alzon. Il convient aussi de souligner qu’il s’agit d’une alliance. Ce ne sont pas seulement les laïcs qui rencontrent les religieux. Il s’agit plutôt d’une réciprocité en vue d’un enrichissement mutuel. Dans cette même foulée d’idées, le très Révérend père général a montré aux laïcs qu’ils occupent une place de choix dans la mission de Kinshasa voire dans la congrégation entière. Pour l’évolution de cette future région, la congrégation compte sur les laïcs surtout sur les aspects suivants : Faire connaître d’avantage l’Assomption. Ainsi on parviendra à avoir des communautés multiculturelles. Leur apport et implication dans l’animation et l’éveil des vocations sont les bienvenus. Aider les religieux à discerner ce qui est important pour la mission à Kinshasa, penser l’autofinancement. Les laïcs assomptionnistes doivent donc contribuer à l’élaboration du projet de la région. La participation aux activités de la grande famille de l’Assomption présente à Kinshasa : rencontres, réunions, moments de prière et de partage, célébrations, fêtes, etc. Au terme de son entretien, le Très Révérend Père général a montré que les laïcs ne sont pas des auxiliaires des religieux. Ils sont membres de la congrégation à part entière. Et en tant que tels, ils sont appelés à développer le sens de l’ouverture mutuelle pour entrer en collaboration avec la grande famille de l’assomption qui dépasse les limites de la République Démocratique du Congo. Frère KAKULE MBOKANI Jean-Marie, a.a.
- Apostolat des Assomptionnistes à l'Hôpital Général de Kinshasa
La communauté Emmanuel d’Alzon de Kinshasa a pris son envol ce dimanche 30 janvier pour une messe à l’Hôpital Général de Kinshasa communément appelé « Hôpital Maman Yemo ». Cette initiative s’insère dans le cadre des activités de la double célébration du 50è anniversaire de l’Assuma et du 25e anniversaire de la béatification de la Bienheureuse Anuarite Clémentine Nengapeta, martyr de la pureté" Les activités ont débuté le samedi 29 janvier 2011 par une messe d’ouverture à la Paroisse Bienheureuse Anuarite à Binza, UPN- Kinshasa. Ce dimanche 30 janvier était prévue une visite aux hôpitaux dans les différents champs apostoliques où œuvrent les différents instituts religieux membres de l’Assuma. La Communauté Emmanuel d’Alzon de Kinshasa a ainsi choisi l’hôpital général de Kinshasa situé dans son rayon apostolique. En guise de petit rappel, l’hôpital général de Kinshasa est l’une des œuvres reconnues du vivant de l’ex président Mobutu. Il l’a dédié à sa maman : d’où l’appellation « Hôpital Maman Yemo ». L’objectif de cette structure sanitaire était l’accession aux soins de santé par tous les congolais. Il est donc en charge de l’État congolais. Le constat amer est que cet hôpital a été abandonné à son propre sort. Il est aujourd’hui fréquenté par les pauvres, ceux qui ne sont pas à même d’aborder les soins au sein des structures sanitaires « privées » où les soins dépendent des billets verts prépayés. L’hôpital Maman Yemo est ainsi laissé à l’Eglise qui essaie, à la limite de ses moyens, d’apporter soin et accompagnement : les sœurs du Cœur Immaculée de Marie assurent le suivi ainsi que l’abbé Pierre, originaire de l’Italie qui y assure le service d’aumôneries. Après les Laudes en communauté, les religieux s’apprêtent pour l’Eucharistie à l’hôpital Maman Yemo. Celle-ci a bénéficié de l’animation bien engagée des frères assomptionnistes et présidée par le P. Remacle Kamavu, a.a. entouré par d’autres confrères prêtres et l’abbé Paul, aumônier de l’hôpital. L’évangile est celui des béatitudes. Quel message apporté aux souffrants de l’hôpital ? Ils sont malades, ils souffrent, chacun à sa manière. « Heureux ceux qui souffrent, heureux ceux qui sont malades ». Ce message sonne sadique et met mal alaise, à la fois, celui qui le proclame et son destinataire. Les malades de l’hôpital Maman Yemo ont pourtant accueilli ce message dans leur douleur, leur faiblesse, leur maladie. Ils se sont sentis soulagés. En fait, si nous souffrons avec le Christ, avec le Christ nous sommes soulagés. Le Christ s’est principalement occupé des malades et tous ceux qui souffrent. Il leur annonçait la parole de Dieu et guérissait leurs maladies (…). Un malade peut être heureux par la visite de compassion de la part du serviteur de Dieu qui lui dit tout simplement : « Dieu t’aime encore, son amour t’accompagne même jusqu’à ton lit de l’hôpital. Ne perd pas d’espoir ; heureux le malade qui met son espoir en Dieu ». Voilà en bref, le message d’espérance et de réconfort que les religieux assomptionnistes ont apporté aux malades de l’hôpital général de Kinshasa. Les religieux assomptionnistes de la communauté Emmanuel d’Alzon n’ont pas oublié que le malade ne vit pas seulement des médicaments mais aussi… Pour lier la parole à l’acte, ils ont mis la main dans leur gibecière pour partager leur provision avec les malades et ainsi hâter tant soit peu le règne de Dieu dans ce lieu où les patients expérimentent la limite de la nature humaine ; ils élèvent leurs cœurs vers celui qui est le Maître de la vie. Après ce geste de partage, les religieux ont effectué des visites, sous la conduite de l’abbé Pierre, dans les salles où les malades suivent les soins. Le constat est consolant : ils sont contents, ils prient avec nous, certains ont même exécuté spontanément un cantique dédié à la Vierge Marie. Ils se sont sentis touchés par le Seigneur par la bénédiction du prêtre. « Heureux le malade qui reçoit la visite du serviteur de Dieu ». Un souhait a été formulé : le passage régulier et spontané à cet endroit où les habitants ont besoin de la présence réconfortante et agissante des serviteurs de Dieu en faveur des malades. La demande a été retenue par les religieux assomptionnistes qui sont appelés à aller partout où Dieu est menacé dans l’homme et l’homme menacé comme image de Dieu. Le champ apostolique du religieux assomptionniste est vaste et illimité. Notons que les célébrations jubilaires se poursuivent par une série de conférences et débat autour de la vie consacrée et la mission ; la bienheureuse Anuarite, modèle de Martyr de la vie consacrée en R.D.Congo. Ces deux conférences seront respectivement données par Mgr Cyprien MBUKA, Evêque de BOMA et la Révérende Sœur Chantal NGONGISA de la Congrégation des Sœurs de Notre Dame du Sacré-Cœur et professeur à l’Université Catholique du Congo. Ainsi, la semaine de la vie consacrée qui va, cette année, du 29 janvier au 1er février se clôturera-t-elle le mardi 1er février 2011 par une messe de clôture à la Paroisse Notre Dame d’Afrique. Puisse la vie Consacrée être une chance pour notre monde en ce 21e siècle et que la Bienheureuse Anuarite intercède pour ses frères et sœurs qui luttent pour rester fidèles à leurs engagements chrétiens. P. François NZANZU, a.a.
- L'ONG «Coup de Pouce Humanitaire» à Masina Sans Fil
La Paroisse Divin Maître de Masina Sans Fil, à Kinshasa, a eu la grâce d’accueillir, pour la toute première fois, vingt quatre visiteurs Français de «Coup de Pouce Humanitaire» pendant les grandes vacances Juillet-Aout 2007. Ils étaient constitués en deux équipes comprenant chacune douze personnes dont la tranche d’âge varie entre 24 et 34 ans, avec un séjour de 14 jours par équipe. Leur visite s’inscrit dans un cadre purement humanitaire, comme l’indique le nom de leur Association. Après avoir reçu le projet de la Paroisse Divin Maître pour la construction d’une salle pour l’encadrement des mamans et des jeunes désœuvrés, «Coup de Pouce » a fait sienne la préoccupation des chrétiens de Divin Maître à participer à la résolution des problèmes relatifs au développement du Quartier Sans Fil. En effet, notre Quartier manque les infrastructures adéquates pour l’épanouissement humain en général et des jeunes et mamans en particulier. Le quartier a été mal assaini, sans caniveaux de conduite d’eaux de pluies, sans terrains de football pour les jeunes et les sportifs, sans marché digne de ce nom. C’est dans ce cadre que la paroisse Divin Maître a initié un projet d’aménagement d’une salle polyvalente pouvant couvrir les activités d’encadrement et de loisir pour la population du Quartier Sans Fil. «Coup de Pouce Humanitaire» a brillé par ses prestations et au grand étonnement de tous. Alors que nous avions l’idée erronée du Blanc comme celui qui arrive avec des poches bombées d’argent et un commandement facile à la bouche, nous avons eu l’occasion de le voir autrement. Avec « Coup de pouce » c’est plus la cohabitation pacifique, la fraternité et le travail communautaire qui priment. Tous les amis de « Coup de Pouce » nous ont laissé l’image d’un Blanc qui se laisse aussi conduire par le responsable local des travaux. Ils faisaient les « T.T. » c’est-à-dire Tous Travaux. A part les activités sur le chantier de construction de la salle, les amis de « coup de pouce » avaient programmé aussi des jeux avec les enfants âgés de 6 à 12 ans : jeux de danses, de dessins, de foot, de chants, de sketches, … Nous n’oublions pas le souvenir de la seconde équipe pour les deux jours d’animation de la messe du matin par les chants liturgiques. Nous rendons grâce à Dieu pour ces jeunes français aux multiples dons. Leur séjour était agrémenté par la visite de quelques sites touristiques de Kinshasa ; à savoir Kinkole et Maluku dans la commune de N’sele ; Chute de la Lukaya, la Réserve forestière des Bonobo et le lac Ma vallée dans la commune de Mont Ngafula ; le jardin botanique Zoo dans la commune de la Gombe ; et la Fikin dans la commune de Limete. Ils nous quittent au moment où les relations se solidifient de plus en plus. La douleur de la séparation n’a pas épargné quelques gouttes de larmes. Maintenant, grâce à « Coup de Pouce », aux Chrétiens de Divin Maître, les murs du rez-de-chaussée sont montés jusqu’au Linton. Que subsistent à jamais nos relations. Deo gratias ! P. Muhindo Ndungo Philippe, a.a. Curé de la Paroisse





