
La communauté assomptionniste existe pour l'avènement du Royaume (R.V. 4).

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- Rencontre du père général avec les laïcs assomptionnistes de Kinshasa
Les laïcs assomptionnistes de Kinshasa, au moins une partie d’entre eux, ont rencontré le père général le dimanche 15 mai 2016. La réunion a eu lieu à la communauté du scolasticat de Ngaliema. Il y a eu un bon échange avec le père général qui a commencé par donner des nouvelles de la congrégation et du laïcat assomptionniste en particulier. Il a été aussi question du prochain chapitre général de 2017 qui se tiendra à côté de Lyon en France. Il y aura un délégué de l’Afrique pour y participer. Les laïcs ont posé plusieurs questions pour approfondir leur connaissance de la congrégation. Ils souhaitent que l’Église reconnaisse la sainteté du Père d’Alzon. Le père général les a encouragés à poursuivre le chemin de l’Alliance en se formant à l’esprit de l’Assomption, en priant régulièrement et en participant à des actions d’évangélisation. La rédaction
- Coup de Pouce Humanitaire à Bibwa
La région assomptionniste de Kinshasa était heureuse d’accueillir du 15 au 30 janvier puis du 18 au 29 juillet 2022, une équipe de dix personnes dénommée « Coups de Pouce Humanitaire » venue de France pour continuer et parachever les travaux de construction pour le bénéfice des élèves du Complexe scolaire Emmanuel d’Alzon II de Bibwa. Accueillie par le Père TSHIAMALA KATALAYI François, Supérieur régional des Assomptionnistes à Kinshasa et le Père KAMBALE KAHASA Achille à l’aéroport international de N’djili, la première équipe de Coup de Pouce Humanitaire (CPH), composée de : Pierre Antoine, Marie, Franck, Vincent, Junior, Tarick, Mireille, Christine, Clémence et Laeticia, est arrivée à Kinshasa le lundi 15 janvier 2022 pour sa première mission, celle de construire un bâtiment constitué de deux salles de classe pour le compte de l’école primaire Emmanuel d’Alzon II de Bibwa. À travers cette réalisation, l’Assomption entend contribuer au bien-être des enfants, en leur offrant des conditions idéales pour leur formation, réduire le taux d’analphabétisme dans ce quartier reculé de la ville de Kinshasa et promouvoir la scolarité pour tous. Dans un contexte de crise et de pauvreté, les parents ont du mal à honorer les frais scolaires. De manière générale, l’école fonctionne grâce au fonds propre de l'Assomption, mais bénéficie également de différents gestes de solidarité, plus au moins sporadiques, posés par les personnes de bonne volonté. Face au nombre croissant des élèves, il s’avère que les finances dont dispose l’école sont insuffisantes pour réaliser la finition et l’équipement des salles. Pour leur part, les Assomptionnistes s’efforcent en utilisant à bon escient les dons reçus afin d’assurer un enseignement de qualité à ces enfants infortunés et répondre aussi aux besoins du personnel enseignant. La date du 17 janvier 2022 marque le début des activités. Malgré la forte pluie qui a duré toute la nuit, l’équipe ne s’est pas sentie gênée de commencer le travail d’élévation des murs du bâtiment, très tôt le matin. C’est sous la houlette de Marie et sous un soleil accablant que le travail d’élévation des murs a continué le 18 janvier avec enthousiasme et vivacité. En dehors du travail réalisé, ce jour a été marqué par le partage mutuel entre les enfants de l’école et les CPH. Le 19 janvier, les échafaudages sont installés pour poursuivre le travail d’élévation des murs. Cette journée était également consacrée au sport et ce fut un beau moment de partage de CPH avec les enfants. Le quatrième jour du travail était consacré au ferraillage, au coffrage et au coulage du béton. Après un travail dense et bien exécuté, l’exploration des environs avec le frère Joël KISIKISI était au rendez-vous. Signalons que ce jour était marqué par l’arrivée de Pierre Antoine, Vincent, Tarik et Laetitia, venus compléter l’effectif du groupe. L’équipe organisatrice les a accueillis avec grande joie. La deuxième semaine (22-30 janvier) projetait déjà la fin de la mission de CPH à Bibwa. A cette occasion, un très beau week-end de détente du 22 au 23 janvier était organisé. Les 10 volontaires de CPH, accompagnés par le père Hervé MABOKO étaient partis découvrir les superbes paysages que regorge la RDC dans sa partie Ouest, notamment à Zongo, dans la province du Kongo central. L’ambiance était au zénith. La date du 29 janvier constitue le dernier jour de cette belle mission de CPH en République Démocratique du Congo. Ledit jour a été marqué par une kermesse, que les écoliers attendaient impatiemment. Ce fut un bon moment pour les écoliers de découvrir ce qu’est réellement le CPH et le geste de solidarité qu’il venait de poser. Le souper de fin de chantier a été partagé avec les ouvriers qui ont contribué activement à cette aventure. Il faut noter que les travaux du chantier, déjà très avancés, seront parachevés avec l’arrivée prochaine de CPH. Le 18 juillet 2022 marque le retour de CPH en République Démocratique du Congo/ Bibwa pour continuer leur marathon. Accueilli par le père KAMBALE KAHASA Achille à l’aéroport international de N’djili à 20h30, l’équipe, constituée de Pierre Antoine, Éric, François et Vivien est heureux de fouler le sol kinois afin de parachever les travaux du chantier débutés en janvier dernier. Pour Erick, François et Vivien, c’est leur toute première fois d’arriver au pays de Patrice Emery Lumumba. La première semaine de CPH à Bibwa a été consacrée au crépissage des murs et au pavement des différentes salles de classe. À l’allure où s’exécutent les travaux, il y a lieu d’affirmer que le chantier progresse remarquablement. Ils sont très heureux du travail déjà réalisé. Signalons la présence du père François Katalay, Supérieur régional, venu saluer l’équipe en œuvre et apprécier le travail qui se fait. Après une semaine d’intense labeur, les 4 volontaires, accompagnés du père Hervé Maboko et du frère Joël, sont allés à Safari Beach, un site situé dans la commune urbaine de la N’sele, au bord du fleuve Congo, pour se divertir. La journée était magnifique. C’est avec joie que le deuxième groupe de CPH a atteint son objectif : l’achèvement de la construction. Incroyable résultat se sont-ils acclamés en contemplant l’œuvre réalisée. Il ne reste plus qu’à finaliser la fixation du plafond et la pose de quelques portes et fenêtres en cours de fabrication. Le vendredi 29 juillet les enseignants de notre complexe scolaire Emmanuel d’Alzon II sont venus aider le groupe de CPH à peindre les murs. Ce fut un agréable moment de fraternité et d’échange qui s’est clôturé avec un repas qui a réuni autour d’une même table les ouvriers et les enseignants. Au nom de la province d’Afrique, nous, Assomptionnistes de la Région Kinshasa, remercions très sincèrement l’équipe de Coup de Pouce Humanitaire conduit par Pierre Antoine, le chef de la mission, pour leur sollicitude manifestée envers les enfants de Bibwa à travers cette œuvre éducative mise à notre disposition. Nos remerciements s’adressent également à tous ceux qui, de près ou de loin, ont collaboré à la réalisation de cette œuvre éducative. Frère Joël KISIKISI, a.a.
- Neuf nouveaux ouvriers du Royaume à Kinshasa
Une semaine après l’ordination sacerdotale de deux de ses diacres à Kinshasa, l’Assomption a eu de nouveau la joie de vivre, ce samedi 30 juillet 2022, l’ordination diaconale de neuf frères. L’événement a eu lieu à la paroisse Notre-Dame d’Afrique, située dans la commune urbaine de Lemba et desservie par les Missionnaires du Verbe Divin. Nous vous partageons, en quelques lignes, l’essentiel de cet heureux événement. Signalons d’emblée qu’une semaine avant leur ordination, les neuf frères assomptionnistes s’étaient joints aux treize autres frères appartenant aux différentes congrégations de la place, en vue de passer une retraite au centre eucharistique des religieux du Saint Sacrement à Kimbondo. La retraite a été prêchée par le Père Anaclet Bambala Mazina, sacramentain, sous le thème : « Ordonné au service du corps du Christ. Devenir une Hostie vivante ». Au cours d’une semaine, les futurs diacres ont été appelés à accorder une attention toute particulière à l’annonce de l’Évangile, à la liturgie eucharistique et à la prière communautaire. En d’autres mots, il a été demandé aux futurs diacres de prendre conscience qu’ils sont des collaborateurs des évêques et des prêtres dans les « tria munera » de l’Église : le munus docendi (“fonction d’enseignement”) : qui se réalise à travers la prédication de la Bonne Nouvelle et le témoignage de foi. Le munus regendi (“fonction de gouvernement”) : la fonction pastorale de l’Église qui est au service du peuple de Dieu. Le munus sanctificandi (“fonction de sanctification”): la fonction sacerdotale du Christ exercée par les évêques et leurs collaborateurs, les prêtres, en vue de la sanctification du peuple de Dieu. Participer à une tâche aussi noble nécessite que l’on s’attache davantage au Christ par la prière, l’adoration et l’oraison, avait noté le prédicateur de la retraite. Cette préparation spirituelle a trouvé son expression la plus concrète dans la célébration eucharistique au cours de laquelle nos frères ont été ordonnés diacres. Dans son homélie, le président de l’eucharistie, Monseigneur Karlos Ndaka, Vicaire général de l’archidiocèse de Kinshasa, a invité les ordinands à proclamer sans crainte la vérité de l’Évangile. Témoigner du Christ au milieu du monde, dire la prière des offices, conduire la prière des fidèles et être au service de la charité de l’Église, voilà, en substance, la mission essentielle confiée aux nouveaux diacres dans la réalisation de leur ministère au sein de l’Église. Voici les noms des neuf diacres assomptionnistes qui ont été ordonnés. Il s’agit de : KAMATE KITSAKULENDE Marie-Gaston, KAMBALE YALAMIZE MUSAVE Éric, KIBALA TARIKO Ferdinand, MUMBERE SEKERAVITHI Justin, PALUKU KAHUMULA Jacques, RAFANOMEZANTSOA Marie-Joseph, RAKOTONIAINA Justin, RAKOTONOMENJANAHARY Armain et TIENE NGANGA Fabrice. Commencée à 9h20’, la célébration eucharistique a pris fin à 13h10’. Après la prise de quelques photos-souvenirs à la grotte mariale de l’église paroissiale, les nouveaux diacres ont pris le chemin de la communauté en compagnie de leurs familiers, amis et connaissances, invités à partager le verre d’amitié préparé pour la circonstance. Une ambiance de fête et de joie a marqué cette journée jusque dans la soirée. Père KASEREKA MUMBERE Zéphyrin
- Jubilé d'argent à Kinshasa, une réponse à la mission du père d'Alzon: "Allez au large!"
La fidélité à la mission de notre fondateur, le Père Emmanuel D'Alzon, est un des traits caractéristiques de l'identité des Assomptionnistes. En effet, la règle de vie en fait référence en ceci : "Fidèles à notre fondateur, le Père D'Alzon, nous nous proposons avant tout de travailler, par amour du Christ, à l'avènement du Règne de Dieu en nous et autour de nous"(RV 1). Cette fidélité se matérialise aujourd'hui, dans la mission apostolique de notre congrégation, en s'insérant dans la dynamique du désir du Père D'Alzon qui voulait que l'Assomption aille au large, sur les terres lointaines. Depuis, les religieux assomptionnistes font preuve de fidélité à cette recommandation du fondateur. C'est ainsi que, de 1988 à 2015, les Assomptionnistes réalisent vingt-cinq ans d'existence en terre kinoise. C'est donc un jubilé d'argent, marqué par une présence qui s'avère aussi nécessaire pour la formation des prêtres assomptionnistes. Et pour marquer d'un trait spécifique la célébration de la clôture de ce jubilé, une messe d'action de grâce a été célébrée à la paroisse assomptionniste de Divin maître, à Masina. Ce dimanche 25 janvier 2015, 09 h 30', au son de la musique, des battements des mains et des cris de joie, chrétiens, religieux et laïcs assomptionnistes et toute la grande famille de l'Assomption, unanimement, accueillent la procession et l'évêque. Pour les chrétiens de Divin maître, c'est une grande solennité, car au cours de cette messe, un de leurs fils, en la personne du diacre François Tshiamala Katalay premier assomptionniste de cette paroisse, sera ordonné prêtre dans l'Église catholique romaine. Dans son homélie, son excellence l'évêque Édouard Kisonga, évêque auxiliaire de Kinshasa, s'est spécialement adressé au futur prêtre en l'invitant à vivre et à pratiquer trois grandes choses. Primo, mon fils François, dit Monseigneur Kisonga, comme prêtre, tu es obligé de célébrer toute ta vie l’Eucharistie ; mon fils, ajoute-t-il, tu n'auras donc pas de prétexte pour esquiver la célébration de ce grand mystère du Christ. C'est à travers elle que tu conduiras à la sanctification le peuple dont tu reçois dès aujourd'hui la charge de gouverner. Secundo, ordonné prêtre pour participer au sacerdoce du Christ et de l'évêque, successeur des apôtres, mon fils François, désormais tu assumeras une triple fonction dans l’Église: gouverner, sanctifier et enseigner. Tertio, du point de vue religieux, Monseigneur l'évêque a exhorté le père François à vivre, dans la confiance, les conseils évangéliques. Tout en insistant sur le vœu de chasteté, le prélat a invité le nouveau prêtre à avoir un amour intéressé pour Dieu et un amour désintéressé pour les hommes. Concernant l'obéissance, l'évêque a précisé que c'est la synthèse même de tous les conseils évangéliques. En outre, dans son discours sur l'état missionnaire de la région de Kinshasa, le Révérend père PALUKU THALIWATHEKA Jean-Marie Vianney, Supérieur régional de Kinshasa, a précisé que les Augustins de l'Assomption, en venant en RDC, se sont dirigés à l'Est du pays pour des raisons apostoliques et missionnaires. Toutefois, pour la formation théologique des futurs pasteurs assomptionnistes, ces derniers ont dû opter pour l'Ouest du pays, dans la ville de Kinshasa. A la fin de la célébration, le Supérieur Provincial, le Père Protais Kabila a clôturé officiellement l'année jubilaire qui nous lance dans la perspective d'une Assomption qui appelée à aller au large. Fr. Nsenge Mpia Héritier, a.a.
- L'inattendue célébration pascale en communauté E. D'ALZON de Kinshasa
Chaque année, en Église, nous avons la grâce et la joie de célébrer la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ dans les conditions normales. Mais hélas, cette année 2020, les choses ont brusquement changées suite à l’avènement de la pandémie appelée coronavirus qui est venue tout désorganiser jusqu’à plonger l’humanité dans un grand désastre. En effet, plusieurs pays du monde sont frappés par cette pandémie. Des morts, on en compte par milliers. Du coup sont apparues des expressions rares dans le langage courant : couronne à virus, Kulunavirus, confinement, mise en quarantaine, restez chez vous, garder la distance, etc. Le style de vie des hommes et des femmes a complètement changé suite aux mesures de prévention imposées par les chefs d’États de nombreux pays du monde. On assiste à une longue liste d’interdiction : Interdiction de sortir, de s’embrasser, d’aller à l’université, à l’église, à la plage, au stade, de se moucher comme d’habitude, etc. Bref, il faut vivre avec précaution et surtout faire attention à son environnement, à ses gestes, à ses habitudes de vie. Le monde est en désarroi, les médecins tâtonnent ; d’autres crient au secours parce que débordés par les malades. Au Congo-Kinshasa par exemple, ce fut le 19 mars que les églises, les écoles et certaines activités à caractère public ont été suspendus sur ordre du président de la République. Une chose que je n’avais jamais imaginée dans ma vie ! Tout le monde n’en revient pas. Mais enfin, nous voilà tenus à la gorge par une réalité dont nous ne connaissons la fin. Le nombre de victimes de ce virus ne fait qu’augmenter du jour au jour dans plusieurs pays. Oui, nous devrions apprendre à nous humilier et reconnaître que notre science est limitée dans certaines circonstances. Certains leaders des églises de réveil voient dans cette situation la fin des temps. Ils disent avoir reçu des révélations de la part de Dieu que la fin du monde serait en train de s’accomplir et que le Covid-19 en est un des signes visibles ! Ont-ils raison ? Comment croire à leur prophétie ? Cependant, au-delà de considérations sanitaires, nous avons eu à célébrer avec faste, en communauté Emmanuel d’Alzon la veillée pascale et le dimanche de la résurrection du Seigneur. Durant la célébration de la veillée pascale, le père Michaël Tsongo a invité l’assemblée à s’appuyer sur Jésus ressuscité et de faire en sorte que ceux qui le cherchent le trouvent et ressuscitent avec lui. Il nous a invités à porter désormais la lumière du Christ et à la laisser éclairer nos ténèbres. C’est avec la résurrection du Seigneur que se réalise la plénitude de la révélation divine, a-t-il conclu. Quant au dimanche de la résurrection du Seigneur, nous l’avons célébré avec un engouement sans pareil. L’eucharistie a été présidée par le Père TSHIAMALA KATALAYI François, Supérieur régional des Augustins de l’Assomption de Kinshasa. Elle a connu la concélébration des Pères Michaël Tsongo, Alain Thomasset, Oswald Linalyogha, Aristide Kataliko, Faustin Watevirwe et Aymard Kishindo. Dans son homélie, le Père François a convié les participants à célébrer la victoire du Christ sur la mort. La vie nouvelle nous est donnée par le Christ. En fait, célébrer le mystère du tombeau vide est une œuvre de ceux qui ont la foi et l’espérance. Comme Marie Madeleine, Jean et Pierre, nous devons courir au-devant du Christ pour aller à sa rencontre. La foi de Jean est fondée sur la mémoire des paroles du maître, l’espérance de Pierre à retrouver le pardon de son reniement et l’amour de Marie incite celle-ci à se rendre de grand matin au tombeau. Toutes ces attitudes sont pour nous nécessaires à témoigner du Ressuscité avec certitude, a-t-il ajouté. Bien plus, dans cette action de grâce, 11 frères ont été institués lecteurs. Il s’agit des frères Mukendi Marcel, Kitsakulende Gaston, Sekeravithi Justin, Yalamize Eric, Tariko Ferdinand, Kahumula Jacques, Nganga Fabrice, Mastaki Théodard, Rakotoniana Justin, Rafanomezantsoa Marie Joseph, Rakotonomenjanahary Armain ; alors que Augustin, Gnom Pirre, Sabwira Jean-Marie Vianney, Siwathula Anicet, Lukogho Christophe, Vuhese Léon, Rakajiharison Alain Félix, Riri Léonce Edson et Sangala Richard ont été pour leur part, institués acolytes. Fr KASEREKA MUMBERE Zéphirin, a.a.
- Nouvelle aventure assomptionniste en périphérie de Kinshasa
C’était un certain jeudi 23 août 2018 à 11h00 d’avant-midi, sous un soleil ardent que je suis arrivé dans la nouvelle communauté assomptionniste de Bibwa pour y vivre et pouvoir partager une nouvelle expérience de vie avec le peuple de Dieu vivant dans ce quartier situé en périphérie de Kinshasa. La nouvelle communauté avait également pour mission de participer activement au travail d'éducation et d'enseignement dans le Complexe Scolaire Emmanuel D'ALZON qui devait en même temps ouvrir ses portes. Dans la voiture, je transportais un petit matelas, un sac de riz, un sachet de sucre de 5 kg, une petite boite de lait (momo), une petite portion de riz et de haricot cuits pour mon repas de midi et du soir. Une expérience qui sort de l’ordinaire ! J’ai passé la première nuit tout seul dans la communauté. Dieu merci, cette nuit-là, tout était calme. Le lendemain dans la matinée, je suis rentré dans la communauté Bienheureux Josaphat, à Marechal (Masina sans fil) et j’y ai passé nuit. Le samedi 25 août à 10h00 de l’avant-midi, j’ai regagné ma nouvelle communauté. Comme celle-ci ne disposait pas encore de cuisine ni de cuisinier, je devrais me procurer, pour ma restauration, quelques chikwangues et boites de conserve à partir du boulevard, avant de gagner la périphérie. Le dimanche 26 août, 21ème dimanche du temps ordinaire B, j’ai célébré la première eucharistie dans ma nouvelle communauté, sans aucun fidèle, mais bien sûr, en communion avec l’Église universelle. Dans la soirée du même dimanche, un nouveau membre rejoint la communauté, en la personne du frère Ferdinand TARIKO. Agronome de formation, il a été nommé dans cette nouvelle communauté pour effectuer son stage post-philosophique. Sa mission consistait à lancer des activités agropastorales, qui constituent l‘un de projets de la région assomptionniste de Kinshasa. Le 27 août, jour où l’Église fête Sainte Monique, une deuxième eucharistie est célébrée en communauté, à laquelle je présidais et qui a connu la participation du frère Ferdinand. Étant donné que nous ne disposions pas encore du matériel liturgique nécessaire, le téléphone du frère Ferdinand nous a servi de lectionnaire. En date du 3 septembre, notre petite communauté reçoit la première visite du supérieur régional de Kinshasa, le père Jean-Claude KASONGO MAYAMBA. Sa visite comporte deux objectifs : encourager ses frères dans cette nouvelle expérience et lancer officiellement l’ouverture de l’année scolaire au Complexe scolaire Emmanuel d’Alzon de Bibwa. Il sied de signaler que la création de cette école est la toute première expérience dans le secteur éducatif en région assomptionniste de Kinshasa. Pour assurer le fonctionnement de cette nouvelle œuvre éducative, le provincial en son conseil m’a nommé directeur d’école. Revenons à la vie de la communauté. Dans la soirée de ce 3 septembre, la communauté fut heureuse d’accueillir le père Augustin MUNENE comme nouveau membre. Vers la fin du mois, la communauté comptait déjà six membres : Il s’agissait des pères Wilfried MALANDA (Supérieur local), Augustin MUKWALA, Fabien DIADIA (directeur d’école), du diacre Germain PHEZO et des frères Fabrice TIENE (chargé de la discipline à l’école et Ferdinand TARIKO (chargé de l’agropastorale). Il convient de mentionner que, le frère Marcel KABAMBA avait passé un mois avec nous dans la nouvelle communauté, avant d’être appelé à rejoindre la communauté Bienheureux JOSAPHAT. C’est ainsi que débuta, en périphérie de Kinshasa-Est, la nouvelle aventure assomptionniste. P. Fabien DIADIA MAYOKO, a.a.
- Lynne BROUILLETTE débarque à Kinshasa...
Le lundi le 1er juillet 2019, la région assomptionniste de Kinshasa est honorée par la visite de Lynne BROUILLETTE, laïque assomptionniste d’origine américaine et responsable de l’ONG « Kids in the Congo », qui foulait pour la première fois le sol kinois. Elle est accueillie à l’aéroport international de N’djili par les pères Michael TSONGO, supérieur du théologat des pères assomptionnistes de Kinshasa, Zacharie WASUKUNDI venu du Kenya pour la circonstance, Fabien DIADIA, directeur du complexe scolaire Emmanuel d’Alzon. En effet, depuis quelques années déjà, la région assomptionniste de Kinshasa collabore avec cette dame par l’entremise du père Luc MARTEL, alors responsable du Bureau Développement et Solidarité, dans le souci de soutenir la formation des élèves du Complexe scolaire Emmanuel d’Alzon de Bibwa. Elle est donc venue palper du doigt les réalités de cette école nouvellement créée, située dans la banlieue de Kinshasa où œuvrent les pères assomptionnistes. Logée dans la communauté du théologat Assomptionniste de Ngaliema, Lynne a effectué sa première visite à Bibwa, précisément au complexe scolaire Emmanuel d’Alzon le 6 juillet 2019 autour de 10h00. Elle était accompagnée du père Zacharie et des frères Godefroid, Joachim ainsi que des laïcs assomptionnistes madame Stella KAHAMBU et monsieur Gabin WALINGI. Un accueil chaleureux leur a été réservé par le directeur de l’école, le père Fabien, les enseignants et les élèves. Ceux-ci ont scandé de chansons de bienvenu à leurs hôtes. Après l’accueil, il s’en est suivi l’exhibition de pas de danse par les élèves et les jeunes du quartier, la déclamation des récitations par les élèves, le partage du petit repas d’amitié prévu par l’école pour la circonstance, la remise des cadeaux que madame Lynne avait apporté aux enfants. C’est autour de 17h00 que nos hôtes, très contents de l’accueil leur réservé, ont rebroussé chemin. Sa deuxième visite à Bibwa est intervenue le dimanche 7 juillet 2019. Cette fois-ci, Lynne est accompagnée du père Zacharie et visite quelques domiciles des élèves du Complexe Scolaire Emmanuel D’Alzon. L’objectif de cette visite à domicile était de s’enquérir de leurs conditions de vie familiale. La visite s’est soldée par quelques prises des photos souvenirs avec les membres de chaque famille visitée. Sa troisième et dernière visite à Bibwa a eu lieu le 11 juillet 2019. Cette visite a été consacrée aux différents jeux avec les enfants. Un moment de loisir très agréable qui est allé de 11h00 de l’avant-midi jusqu’à 16 heures du soir. Les enfants étaient tellement ravis de la présence de Lynne dans ce quartier perdu de la périphérie de Kinshasa qu'ils ne voulaient plus la laisser partir. Avant de se séparer d’avec ses petits ‘Dalzonniens’, Lynne, très émue, ne s’est pas empêchée de laisser couler quelques gouttes de larmes. La candeur, la simplicité, l’allégresse de ces petits enfants issus en majorité de familles très modestes, ont conquis son cœur. Cette émotion causée par la douleur de la séparation se lisait également sur les visages des enfants éplorés par le départ de celle qu’ils considéraient déjà comme l’une d’entre eux. Lynne leur a demandé de prier continuellement pour elle et a promis de faire de même pour eux. En définitive, Lynne a bien profité de sa visite à Kinshasa puisqu’en dehors de Bibwa elle fait plusieurs rencontres et effectué un bon nombre de visites à travers la ville de Kinshasa. Avec le supérieur Régional de Kinshasa, le père François KATALAYI, ils ont échangé autour de quelques projets réalisables, en l'occurrence le forage d'eau potable pour les habitants du quartier Bibwa et la poursuite des travaux de construction des salles de classes du complexe scolaire Emmanuel d'Alzon. Nous saluons de tout cœur la visite de Lynne dans la Région Assomptionniste de Kinshasa et et plus spécialement dans notre école. Cela nous fera un grand plaisir de la recevoir encore les années qui viennent. Voilà pourquoi tout en lui souhaitant a safe journey, nous disons : Lynne you are again welcome to Emmanuel d’Alzon school. May God bless and protect you always! P. Fabien Diadia, a.a. Directeur du C.S. E. D'ALZON - Bibwa
- C'est moi qui vous ai choisis et établis ...
A l’occasion de la visite du Supérieur général, le Père Benoît Grière, la Région assomptionniste de Kinshasa a connu des moments de rencontres, d’échanges et de célébration. C’est ainsi que le 14mai, en la fête de saint Matthias, 10 frères étudiants en théologie ont été institués lecteurs (Kakule Grâce, Kambale Georges, Kambale Jean-Baptiste, Kambale Gervais, Malidrale Crispin, Muhindo Vianney, Muhindo Paulin, Mumbere Jérémie, Omorogbe Stephenson et Wombaraguema Maurice et 8 autres, acolytes ( Kahungu Ephrem, Katembo Frédéric, Lukala Freddy, Musafiri Christian, Ouedraogo Rodrigue, Raharisonina Denis, Rakotoarisoa Jean-Pierrot, Tokinomenjanahary Nathanael et Yamba Augustin). L’événement a eu lieu dans la chapelle de la communauté Emmanuel d’Alzon de Ngaliema, au cours de la célébration eucharistique présidée par le Père Benoît Grière, entouré de plusieurs concélébrants, dont le Père Thierry Kahongya, Assitstant général, Yves Kaghoma, Provincial d’Afrique et François Katalayi, Supérieur régional de Kinshasa. Cette institution des ministères concordait bien avec la parole de Dieu prévue pour la liturgie du jour, comme l’indique le psaume : « le Seigneur l’a choisi pour porter sa parole » (Ps112, 8). Ainsi, nos frères ont été choisis pour porter la Bonne Nouvelle à travers le ministère reçue. Dans sa monition d'ouverture, le Supérieur général a rappelé que les ordres mineurs ne sont pas de ministères cléricaux, car depuis un certain temps, ils ont commencé aussi à être conférés aux laïcs. Dans son homélie, il a rappelé l’importance que revêt la fête de Saint Matthias. Pour lui, en effet, à travers cette célébration, nous nous inscrivons dans la logique du collège des Apôtres qui, à cette occasion, a élu Matthias pour succéder à Juda. S’adressant plus particulièrement aux élus du jour, il a assuré que si, après le forfait de Juda, les Apôtres ont jugé nécessaire d’élire un autre frère afin de poursuivre l’œuvre du Christ, le Seigneur vous appelle, chers frères candidats au lectorat et à l’acolytat, à avoir un amour suprême pour savoir réaliser votre mission d’Apôtres. Le Seigneur ne vous appelle plus serviteurs, mais ses amis (cf. Jean 15, 15). Soyez donc les amis du Seigneur. Visitez constamment sa Parole, en la méditant bien avant de la proclamer. Que retentisse en vos cœurs cette parole du Seigneur : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et établis … » (Jn 15, 16). Frères, vous serez lecteurs et acolytes. Vous êtes donc invités à connaître la volonté du Père et à répondre à son appel en rendant service à l’autel et au milieu de vos frères et sœurs. Ne soyez donc pas des ‘Judas’, mais des ‘Saint Pierre’, capables d’accepter vos faiblesses et de les confesser en vue de purifier votre vocation à la suite du Christ. Soyez de bons chrétiens et de dignes serviteurs de l’Église. Après cette exhortation, nous avons assisté tour à tour à l’institution des lecteurs et acolytes. Initiée à 16h15, la célébration eucharistique a pris fin à 18h10, suivie d’un moment de partage fraternel autour d’un verre. P. KASEREKA Zéphyrin a.a.
- A Kinshasa, autour du Père général et ses collaborateurs...
Toute visite du Supérieur général et ses collaborateurs est une bénédiction pour la famille assomptionniste d’une région. C’est dans ce cadre qu’une assemblée de religieux de la région assomptionniste de Kinshasa a été organisée. Le père général été accompagné des pères Thierry Kahongya, assistant général ; Yves Kaghoma, provincial d’Afrique ; Roger Syayipuma, assistant provincial et Tasi Kambale Augustin, responsable de la formation en province d’Afrique. Tout a commencé par une brève prière présidée par le père Alain Thomasset. Après la prière, un mot de bienvenue a été prononcé par le père François Katalayi, Supérieur régional. Dans son allocution, il a souligné le motif de la visite du Supérieur général à travers des mots simples, nous rappelant que « le Supérieur général est venu chez nous comme un Père spirituel et accompagnateur au milieu de ses frères et non comme un juge, moins encore comme un Léviathan ». Prenant la parole à son tour, le Supérieur général, le père Benoît Grière, a apprécié les progrès significatifs réalisés dans la région de Kinshasa sur le plan pastoral, la vie fraternelle et la vie de prière. Un merci a été adressé à tous les membres de la région assomptionniste de Kinshasa dans ce domaine. Les impressions du père général en cette année 2022 sont bonnes. Néanmoins, on ne peut pas espérer construire une Assomption parfaite dans un pays où les conditions de vie sont très difficiles, et le social est délabré. Dans nos communautés apostoliques c’est-à-dire nos paroisses, la vie fraternelle s’est améliorée et la vie apostolique a remarquablement avancé. Le constat est que les ministres sont à leurs postes de travail. Quant à la prière personnelle, le Supérieur général a remarqué et apprécié des efforts significatifs fournis par chacun des religieux. Cependant, il a invité chaque religieux à participer activement à la prière communautaire. Concernant le secteur de l’éducation, les deux écoles de l’Assomption se trouvant à Kinshasa fonctionnent de manière simple mais avec des résultats prometteurs. Que chacun se sente concerné par ce secteur, a ajouté le Supérieur général. Par ailleurs, le Père Benoît Grière a encouragé la Communauté International de théologie à plus d’interculturalité. Entrer dans la logique de cette interculturalité, c’est surtout marquer tous les secteurs de la vie par différentes cultures sans en privilégier une au détriment des autres. La liturgie, la vie fraternelle et les autres aspects doivent refléter cela. La formation en théologie n’est pas seulement articulée sur les cours à l’université. Cette formation doit être aussi intégrale. Dans ce sens, il faut donner sa place au charisme de l’Assomption, à la Règle de vie de l’Assomption et à d’autres textes fondateurs. Plusieurs autres points ont été évoqués par le Supérieur Général dans le cadre d’une meilleure formation de la part des étudiants en théologie et sur l’avenir de la région de Kinshasa. C’est sur un ton fraternel et encourageant que s’est clôturé notre entretien avec le père général, pour nous préparer à la messe au cours de laquelle étaient institués lecteurs et acolytes nos jeunes frères, étudiants en théologie. P. KASEREKA Zéphyrin, a.a.
- Assises de l'Assemblée régional à Kinshasa
Depuis belle lurette, la date du 17 janvier est devenue la date à laquelle les religieux assomptionnistes de la Région de Kinshasa se rencontrent pour leur assemblée régionale. Cette année, ils se sont retrouvés dans la communauté des sœurs Oblates de l’Assomption de Kimbondo autour du thème : « Autofinancement et vœu de pauvreté dans la Région de Kinshasa ». Cette journée a été non seulement consacrée au travail, mais aussi à la prière et à la retrouvaille entre frères dans l’ambiance d’un accueil chaleureux nous réservé par les sœurs Oblates de l’assomption. C’est à 09h35 que s’ouvrent les activités par la prière du Père Joseph Katusi. Celle-ci sera suivie du mot d’accueil du supérieur régional, le père François Tshiamala Katalay qui a invité chacun et chacune d’entre nous à faire sien ce dicton français qui dit que « le meilleur est devant nous et le pire est derrière nous ». Ainsi, pour lui, nous avons à tourner la page pour regarder dans une même direction, toujours dans le but de faire advenir le Règne de Dieu en nous et autour de nous, plus spécialement dans cette partie de la Congrégation qui nous est confiée. Après le mot d’ouverture, un modérateur a été choisi, en la personne du père Achille Kahasa. À 09h 50’, le premier intervenant, le Père Joseph Katusi, supérieur de la communauté Emmanuel d’Alzon de Ngaliema, a présenté le thème : « Vivre dans l’unité selon le Père Emmanuel d’Alzon ». Il a subdivisé son intervention en quatre points, à savoir : L’unité avec Jésus, l’unité avec l’Église, l’unité dans la mission, et l’unité en soi même. Par la suite, nous avons été invités à découvrir la région assomptionniste de Kinshasa à partir d’un PowerPoint présenté par le père François. Puis la parole a été accordée au père Fabien Diadia, économe régional, qui nous a fait part de la situation économique de la région de Kinshasa. Les assises de l’Assemblée régionale se sont poursuivies avec la constitution de cinq carrefours qui statuaient respectivement sur la vie fraternelle, la vie spirituelle, la vie économique, la vie apostolique et la vie de l’alliance Laïcs-Religieux. Une question centrale a guidé le travail en carrefours : Quels moyens mettre en œuvre pour aider la région assomptionniste de Kinshasa à devenir autonome économiquement ? Les travaux en carrefour ont eu lieu de 12h30’ à 13h30’, suivis du repas de midi. À 15h20’, les assises ont repris avec la mise en commun des travaux en carrefours et l’approbation du texte final. Les différents travaux de carrefours ont été représentés successivement par leurs secrétaires : Benjamin Kisimbi, Marcel Kabamba, Vianney Muhindo, Ferdinand Tariko et Bienvenu Mbombo. À 16h20, prend fin la présentation des travaux des carrefours. Le père François, supérieur régional, a repris la parole pour donner le mot de clôture de l’assemblée régionale. Dans son mot, il a tenu à remercier chacun et chacune des participants pour le travail abattu, dans un climat d’écoute et d’entente mutuelle car « tout est bien qui finit bien ». Nous avons conclu l’assemblée par la prière finale entonnée par le Père Joseph Katusi. Un verre d’amitié nous a une fois de plus réunis autour de la table pour resserrer nos liens de fraternité. Frère Marcel Kabamba Mukendi, a.a.
- A Kinshasa, messe d'ouverture de la sous-paroisse assomptionniste Sainte Isabelle
Le dimanche 02 février 2020, jour de la Présentation du Seigneur au Temple, a eu lieu la célébration de la messe d’ouverture de la sous-paroisse Sainte Isabelle, confiée aux Assomptionnistes œuvrant dans la l’archidiocèse de Kinshasa. Cette célébration eucharistique a été présidée par l’Abbé Adrien Luviku, curé du doyenné Saint Kibuka et de la Paroisse qui porte le même nom et représentant de Son Éminence le Cardinal Ambongo, archevêque de Kinshasa. Il était entouré de onze prêtres Assomptionnistes : François Tshiamala, Supérieur régional des Augustins de l’Assomption à Kinshasa, Michaël Tsongo (supérieur du théologat Emmanuel D’Alzon de Kinshasa/Ngaliema), Aymar Kishindo, Paulin Kakule Vyakuno (supérieur de la communauté Bienheureux Josaphat/Masina-Sans Fil), Aristide Kataliko, Achille Kahasa et Daniel Kikenye, curé de la paroisse assomptionniste Divin Maître/Masina- Sans Fil). Étaient aussi présents les pères Jean-Marie Lukitu (curé de la Paroisse Saint Luc Banabankitu), Marc Nkulu (curé de la Paroisse Saint Barthélemy) et Nicodème Tshiamala (curé de la Paroisse Saint François Xavier). Cette célébration a commencé à 9h30 pour finir à 12h15. Elle a rassemblé six cent quatre-vingt-six chrétiens. En effet, la sous-paroisse Sainte Isabelle est située sur l’avenue Mabwidi n°140 bis, au quartier III dans commune de Masina. Cette sous-paroisse n’a ni terrain ni édifice propre à elle. La messe d’ouverture a été célébrée dans un hangar érigé pour la circonstance, dans une parcelle d’un particulier, siège de la Communauté Ecclésiale Vivante de Base Monzoto mwa tongo (Étoile du matin). Il nous faudra donc acheter un terrain où sera édifiée l’Église. La célébration dans le hangar a eu entre autres but de motiver les habitants de cette entité, qui ont d’ailleurs exprimé leur désir de devenir paroisse, à penser déjà à sa construction future. Nous osons croire que la construction de l’édifice redynamisera la foi des chrétiens dans ce quartier qui se développe de jour en jour. Jusqu’à nouvelle ordre, la sous-paroisse est sous le parrainage de la paroisse Saint Kibuka. Par ailleurs, le célébrant principal a souligné l’importance des événements célébrés en ce jour : la fête de la Présentation du Seigneur au Temple où Jésus était reconnu comme lumière pour les nations et l’ouverture de la sous-paroisse Sainte Isabelle confiée aux Assomptionnistes comme un appel à construire une véritable Église, famille de Dieu. Il a par la suite invité les fidèles de la sous-paroisse à se concentrer sur l’animation de celle-ci. Signalons que le premier répondant dans cette sous-paroisse, à qui les fidèles peuvent s’adresser, c’est le Père Paulin Kakule Vyakuno, Assomptionniste, supérieur local de la communauté Bienheureux Josaphat. La chorale qui a animé la célébration eucharistique de ce jour, est une sélection des choristes venus des paroisses Saint Kibuka et Saint Barthélemy. Celle-ci a donné une bonne impression par la manière dont elle a animé cette messe. Elle a permis à l’assemblée de bien prier. De ce fait, elle a été baptisée Chorale Épiphanie par monsieur l’Abbé Adrien. À en croire celui-ci, « dans ce premier temps, Sainte Isabelle fonctionnera avec cette chorale unique jusqu’à ce qu’elle grandisse. Et la permission de fonder la deuxième chorale dans le futur sera accordée par le premier répondant de la Sous-Paroisse », a-t-il ajouté. Par ailleurs, le Curé doyen a remercié l’Assomption pour son esprit missionnaire et surtout pour la responsabilité qu’elle a acceptée. De leur côté, les fidèles chrétiens de Sainte Isabelle ont exprimé leur joie de n’avoir pas été oubliés et ont remercié le Cardinal Ambongo pour avoir permis l’ouverture de cette nouvelle sous-paroisse et ont, dans le même élan, adressé leurs vifs remerciements aux Assomptionnistes qui ont accepté de l’animer. Le Supérieur régional des Augustin de l’Assomption, le Père François Katalayi, a également adressé ses sentiments de gratitude à l’Abbé Luviku Adrien, représentant du Cardinal Ambongo qui, en dépit de ses multiples occupations, a accepté volontiers de présider la messe d’ouverture de la sous-paroisse. Il a aussi présenté ses remerciements à toute l’assemblée réunie et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué au bon déroulement des activités de ce jour, plus particulièrement aux fidèles chrétiens pour leur bonne volonté et le courage qu’ils ont manifesté dans la lancée des activités de Sainte Isabelle. Après la messe, une petite réception a réuni les participants autour de la table pour partager un verre d’amitié, signe de communion du peuple de Dieu. Voici donc à notre disposition un nouveau champ apostolique ! Nous osons croire que la future paroisse, une fois édifiée, contribuera à rendre encore plus visible notre présence, comme Assomptionnistes, dans l’Église de Kinshasa. Une visibilité qui fortifiera la communion et ouvrira nos cœurs à plus d’engagement apostolique dans l’Archidiocèse de Kinshasa. Tout compte fait, avec satisfaction, l’événement s’est clôturé par une prière d’action de grâce dite par le Père Achille Kahasa, implorant la grâce de la communion sur chacun des membres de la sous-paroisse Sainte Isabelle. Frère Éphrem Kahungu Twabatwa, a.a.
- Vers l'érection d'une nouvelle paroisse Assomptionniste à Kinshasa
« Apôtres pour les fidèles, fidèles avec les fidèles », entretenons ensemble l’esprit de famille et de communion, l’esprit doctrinal et œcuménique, l’esprit social et l’attention aux pauvres. C’est avec ces mots concoctés de la brochure, Assomptionnistes en Paroisse. Points de repère (Cf. pp. 14-17), que je commence cet article dont le titre dit tout ! D’entrée de jeu, notons que dire ici Sainte Isabelle, c’est parler d’un territoire paroissial confié aux Assomptionnistes de la Région de Kinshasa pour l’animation. De fait, les procédures administratives commencées depuis un bon bout de temps par les responsables de la région Assomptionniste de Kinshasa, de concert avec le Provincial d’Afrique, ont enfin abouti. Depuis ce 02 février 2020, nous sommes désormais animateurs de la sous-paroisse Sainte Isabelle (du Portugal) ! Nous devons le choix de ce nom à monsieur l'abbé Luviku Adrien, Curé doyen de Saint Kibuka, un des 17 doyennés que compte l’Archidiocèse de Kinshasa et qui est situé dans la partie Est de la ville de Kinshasa. Le territoire de la sous-paroisse se trouve être un regroupement de dix Communautés Ecclésiales Vivantes de Base (CEVB) issues de trois paroisses limitrophes : Saint Kibuka, Saint Luc Banabakintu et Saint Barthélémy. Sainte Isabelle se situe précisément au quartier III de la Commune de Masina, derrière le Rail. Nous nous en réjouissons et espérons pouvoir y animer les fidèles, pierres vivantes, pour que nous fassions ensemble Église-Famille de Dieu à Sainte Isabelle, Église fondée sur le roc, Jésus-Christ, maître de la moisson. Jusque-là nous occupons le centre du territoire paroissial, précisément la CEVB « Monzoto mwa ntongo », ce qui se traduit du Lingala par « Étoile du matin ». C’est non loin du terrain négocié qui, une fois acheté - avec la collaboration de tout un chacun -, constituera le site sur lequel sera érigée la future paroisse. C’est un terrain de 113,8m sur 81,73m et qui revient à plus au moins 100 000 US $. Les participants à la Messe de lancée des activités pastorales étaient environs 700. C’est donc vrai que Sainte Isabelle est un territoire très peuplé qui regorge un bon nombre de chrétiens catholiques pratiquants. En tant que telle, la communauté pouvait déjà se constituer en une structure paroissiale. Mais c’est faute de pasteur pouvant la motiver, nous semble-t-il, que cela n’a pas pu se réaliser jusqu’à ce jour. Enfin, pour concrétiser notre engagement de mener à bout ce projet, la communauté Bienheureux Josaphat située sur l’avenue Maréchal n° 5, dans le quartier Sans Fil en commune de Masina s’est déjà activé pour y assurer l’animation pastorale de proximité. Dans les limites de nos possibilités, nous croyons qu’il sera possible d’y élever un jour une église paroissiale digne de ce nom. Que Dieu nous aide ! P. Paulin KAKULE VYAKUNO, a.a.











